Attaché, Soumis, Humilié

Asian

“Tu veux que je te dise, mon petit chou? Ton cul n’a jamais été aussi appétissant.”

Je n’en savais rien, mais Amélie avait sans doute raison. De là où j’étais, je ne voyais que ses pieds, mais en levant tant bien que mal les yeux, j’apercevais une culotte rayée bleue et blanche autour d’un fessier large et rond.

Ses courbes, sa silhouette en sablier faisaient bien des envieuses et attisaient les convoitises dans le quartier. Mais seuls Audrey et moi avions le privilège de son intimité. Audrey était plus grande et élancée; son bonnet B et ses petites fesses rebondies avaient leur propre charme, mais le corps opulent d’Amélie rendait sa domination naturelle. Elle ordonnait, Audrey obéissait et je subissais.

Audrey avait d’ailleurs fini dans la salle de bain, et c’est en nuisette qu’elle entra dans le séjour. Elle trouva Amélie seins nus, examinant la corde qui me liait les avant-bras derrière le dos. Quant à moi, j’étais genoux au sol, les jambes bien écartées, le cul en l’air et le visage par terre. Nu, évidemment, mis à part la corde et un anneau pénien étroit m’enserrant la base du phallus.

Elles voulaient faire durer le plaisir, et mon érection devait suivre. Les bourses pleines et lourdes, ma verge gorgée de sang pendait entre mes jambes comme une invitation.

“Mai-euh! Vous avez commencé sans moi?” lança-t-elle de sa petite voix boudeuse.

Amélie s’agenouilla devant moi. Elle prenait plaisir à apprécier mon corps étendu, vulnérable. Elle avança doucement ses hanches jusqu’à m’enserrer la tête entre ses douces cuisses puis, d’un mouvement lascif, glissa ses pieds dessous et les croisa, puis s’assit sur ma nuque. Je me trouvai alors emprisonné dans le l’étau de ses jambes, mon visage pressé contre les plantes de ses petits pieds par le poids de sa magnifique croupe.

Je me débattus à moitié mais comme prévu, ne pus libérer ma tête. Non pas que je le souhaitais; une journée en ballerines sans chaussettes avait rendu ses pieds tièdes et gorgés de sueur odorante. J’étais plus qu’heureux d’être soumis à ce face-sitting exotique.

“Ne t’inquiète pas, chéri,” me murmura-t-elle. Au ton de sa voix, elle devait sourire. “Tu boîteras en sortant d’ici.”

Ses mains, libres d’explorer mon corps, s’avancèrent le long de mon dos jusqu’à mon cul, malaxant et écartant mes fesses charnues. Bientôt, son majeur se mit à sonder ma raie jusqu’à trouver l’anus, qu’elle massa en gloussant.

“On va le traire par derrière… pour commencer.”

“Oh oui!” couina Audrey, qui prit place derrière escort haberleri moi, me caressant déjà les fesses et l’intérieur des cuisses. “Dis donc, elles ont l’air bien pleines, tes couilles. Combien de fois tu penses qu’on peut faire couler ton jus?”

Mon gémissement de protestation fut étouffé entre ses pieds, mais elle me punit néanmoins en m’assénant quelques dures claques au cul et aux cuisses.

“Ta gueule, salope! Ce soir tu vas te faire tringler comme une truie.”

Je me résignai donc à mon sort, et n’émis aucune plainte lorsque son doigt – désormais lubrifié – vint de nouveau trouver ma rosette et en forcer l’entrée. Je ne pus retenir le couinement de douleur et de soumission qui m’échappa, mais Amélie s’en foutait bien. Petit à petit, mon anus s’habituait aux vas-et-viens de son doigt.

Audrey prit en main la ballerine d’Amélie. Après en avoir longuement reniflé le fumet, elle s’agenouilla derrière moi, prête à m’administrer la fessée que ma croupe en l’air semblait réclamer.

Les premiers coups me firent gémir, ma chair frémissant sous l’impact sec qui résonnait le long de mon dos et jusqu’à mon cerveau enivré, non sans un détour par mon bas-ventre. À un rythme soutenu, elle entreprit de me punir tour à tour mes deux fesses écartées pendant qu’Amélie me violait l’anus.

Majeur et annulaire besognaient sans relâche mon cul écarlate, écrasant ma prostate. Le lubrifiant qu’elle m’avait gracieusement appliqué provoquait des bruits évocateurs, à chaque moulinet énergique de son poignet, d’une vulve giclante que l’on ramone. Je haletais en vain, essayant non pas de respirer l’air qui me manquait mais la puanteur sensuelle des pieds qui me rappelaient que je ne valais rien; que j’étais prêt à me faire sodomiser pour le plaisir sadique de ma divine tortionnaire.

Aude n’était pas en reste. Une fois mon cul bien rôti, elle se mit à me fesser le phallus au moyen de la ballerine.

Je me trémoussais sous cet assaut, essayant tant bien que mal de profiter de tous les stimuli contradictoires qui, en chœur, me rendaient fou. Les cuisses d’Amélie m’enfermaient dans une cellule indescriptible nourrie de ses pieds suants aux plantes douces, dont chaque pli renfermait une odeur nouvellement érotique. Je présentais ma croupe aux doigts sodomites et mes parties intimes à la ballerine en cuir.

“Audrey, ma belle, tu veux bien t’occuper de ses petons?”

La nommée obtempéra avec joie. Forte d’un amour inconditionnel pour les pieds masculins escort hikayeleri et féminins, Audrey se faisait toujours une joie de torturer ses victimes de plaisir avec une vénération en règle. Pour un soumis frustré, fétichiste et au bord de la jouissance, des lèvres tendres autour de ses orteils constituent une véritable torture. Le plaisir est extraordinaire, mais il ne pourra jamais en jouir.

Elle se mit donc à me lécher les pieds de sa langue taquine, sondant chaque recoin de ma plante, suçant le talon et mordillant l’orteil. L’effet fut immédiat. Une pulsion électrique naissait au bout de mes pieds pour courir jusqu’à mon entrejambe sensible. Mon bassin tremblait au gré de ses coups de langue. Une fois mes plantes ruisselantes de salive – et mon sexe plus dur que jamais – elle suça goulûment chacun de mes orteils tout en me massant le gland de sa petite main aux doigts fins. Mon corps était leur terrain de jeu, et ni l’une ni l’autre ne tentait de cacher son plaisir.

J’étais en extase, ma prostate souffrait un délicieux martyre et mon frein, ce clitoris masculin qu’Audrey titillait, n’était plus qu’un nerf sexuel à vif. Je ne pouvais plus me retenir, et elles le savaient bien. Amélie dût sentir les palpitations de mon colon autour de ses doigts, Audrey, voir la contraction prémonitoire de mon périnée ou les spasmes impatients de ma verge. Cette dernière lâcha prise, ne voulant pas m’accorder la grâce d’un orgasme satisfaisant. Elle voulait que je jouisse du cul.

Au moment fatidique, je poussai un cri étouffé sous ma déesse du soir, et jouis incontrôlablement. Mon anus fut pris d’une telle contraction que les doigts d’Amélie en furent expulsés. Un instant plus tard, je crachais mon premier trait d’un foutre dense et bien blanc sous le rire victorieux des deux filles. Il fut suivi de près par un autre, puis encore un autre dans une éjaculation qui sembla électriser tout mon corps jusqu’aux orteils.

Il fallut une trentaine de secondes pour me traire complètement et que le sperme s’arrête de jaillir. Mon petit trou, désormais élargi, clignait pour Audrey entre mes fesses bien rouges pendant que j’essayais de récupérer. Néanmoins, elle m’asséna plusieurs claques bien portées qui m’atteignirent droit sur l’anus. Ne pouvant plus me contenir, j’éclatai en sanglots.

Amélie me libéra de ma prison, me laissant de nouveau cul en l’air et tête au sol. Avec une douceur inattendue, elle souleva mon menton, que je puisse la regarder. Elle me caressa le escort ilanları visage de sa paume.

Cette expression douce, cette main sur ma joue, c’était mon salut. Je levai la tête, sanglotant et pathétique, avec pour seul espoir un baiser aimant, presque maternel.

Amélie me cracha au visage avant de me gifler en riant.

“Mais quelle chienne tu fais,” me dit-elle. “Tu prends dans le cul et ça te fait gicler!”

Avant la suite, elle enleva sa culotte en coton, que je voyais trempée par son excitation. Cette fois-ci, elle s’assit par terre, devant moi, amenant mon visage à sa vulve humide. Mes lèvres étaient sur les siennes et mon nez dans son buisson brun où les gouttes de mouille se prenaient comme de la rosée.

“Continue, ma chérie, sa bite peut encore juter.”

Audrey s’applica donc à me traire de nouveau. Attaché comme je l’étais, je ne pouvais que me débattre futilement face à l’assaut acharné sur ma queue violette et violentée.

“Pitié, arrête! J’ai joui, j’ai déjà joui!” criai-je.

Amélie me fit taire en m’enfonçant le visage dans son entrejambe. Mes sanglots semblaient la pousser vers la jouissance.

Mais les va-et-vient rapides et vigoureux portèrent leurs fruits: au bout de quelques minutes, dans un râle de souffrance sexuelle, mon corps entier se tendit. Mon pénis cracha trois rapides volées de semence que je ne pensais plus avoir.

La puissance du sperme poussé de force le long de mon urètre me faisait pleurer. Je suppliais, priais en des termes incohérents que l’on laisse ma pauvre queue se reposer.

Audrey ne voulait rien entendre d’autre que les couinements sexuels de son amie et amante. Elle continua à me branler à un rythme effréné, faisant mousser le sperme sur mon gland comme un lubrifiant fortuit, dont elle se servait pour poursuivre sa cruelle masturbation. L’odeur intime d’Amélie me faisait tourner la tête, aidée par ses provocations humiliantes.

“Bouffe ma chatte, petite pute! Fais moi gicler sur ta gueule!”

Je n’en pouvais plus. Mon gland était stimulé à l’agonie, frotté et pressé sans ménagement. Toujours en pleurs, je sentis mon abdomen se tendre et mon urètre expulser un violent jet d’urine qui éclaboussa ma tortionnaire derrière moi.

“Oh oui putain!” cria Amélie, tandis qu’elle-même m’inondait la figure de ses giclées orgasmiques. “Fais la pisser, cette chiennasse.”

Aude s’en fit une joie, et je pissai encore et encore sous le frottement horrible de sa paume sur mon gland.

Une fois les derniers jets taris, mes deux maîtresses me retournèrent sans ménagement, exhibant mon chibre et mes couilles désormais plates et dégonflées.

“Et bah, on aura travaillé dur pour celle-là!” s’exclama la vicieuse en nuisette. tandis qu’Amélie me tâtait les testicules de son petit pied.

“Et c’est pas fini, ma chérie. On peut encore bien s’amuser avec lui.”

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