Une Secrétaire Aux Manettes

Cosplay

Dans son vaste bureau parisien aux larges fenêtres, Antoine se tenait au sol, nu, ventre à terre, mains menottées dans le dos, pieds menottés également, et une paire de menottes qui reliait le tout. Il avait un bâillon-boule en bouche. Il attendait.

Devant lui, un carton était ouvert et une lettre y était attachée.

“Esclave. Si tu veux me revoir et vivre au grand jour tes fantasmes pervers, suis bien les instructions suivantes. Enfile tous ces accessoires sur toi de manière à être attaché comme un cochon. Ce que tu es, sans nul doute. Bâillonne-toi, attache toi les pieds et les mains ensemble et attends moi dans cette posture à 9h précises. C’est moi qui ai les clés de ton bureau… et des menottes.”

Il était 9h passées, et il était étrange qu’elle ne soit toujours pas arrivée. Même si la porte de son bureau était fermée de l’intérieur et qu’elle seule en possédait la clé, il ne pouvait s’empêcher de ressentir de l’appréhension d’être découvert dans cette fâcheuse posture.

Antoine était le PDG de l’entreprise et cette soumission à sa secrétaire était une chose à cacher définitivement à ses subordonnés. Cette entreprise, située sur les Champs-Elysées, était florissante. Sa famille l’avait solidement bâtie depuis des décennies et il la gérait lui-même avec assez de brio. Mais depuis deux semaines, une nouvelle secrétaire avait fait irruption dans sa vie paisible et plus rien n’avait alors été comme avant.

Pour contrebalancer l’autoritarisme dont il pouvait parfois faire preuve au quotidien au sein de la boite, Antoine fantasmait régulièrement sur des désirs de soumission à de belles et jeunes femmes. Mais sa femme refusait tout net de jouer à de tels jeux pervers, et la question avait été vite évacuée.

Quand la jeune Ambre débarqua pour son premier jour, son ventre fit un bond. C’était une femme parfaite à tout point de vue. Grande, brune aux yeux verts, des jambes outrageusement mises en valeur par de magnifiques escarpins, un beau tailleur noir, un léger décolleté… Et un regard d’une froideur et d’un mépris à toute épreuve. Immédiatement, ses rêves devinrent emplis d’une Ambre dominatrice, toute de latex vêtue, fouet à la main, qui le dressait vigoureusement. De simples rêves malheureusement…

Bien qu’il travaillait à longueur de journée avec elle, elle paraissait distante avec lui et il lui était difficile de tenir une discussion avec elle tant elle semblait être agacée de sa présence. Pour autant, sans savoir si son imagination lui jouait des tours, il ne pouvait s’empêchait de croire qu’elle s’amusait à le torturer psychologiquement. Cette manière de balancer son pied, cette façon de triturer son stylo dans la bouche, de se pencher près de lui pour lui apporter un dossier. Il tentait à chaque fois de cacher son malaise – et parfois même ses érections – sans savoir s’il y parvenait réellement.

Et puis un jour… L’occasion se présenta. Elle fit tomber un dossier par terre, devant son bureau, et Antoine se précipita alors pour le ramasser. Se retrouvant à genoux devant elle à rassembler les papiers, il fut ainsi à hauteur de ses escarpins. Il ne pût s’empêcher d’arrêter sa tâche un instant pour les admirer. Ces escarpins, ces magnifiques courbes que dessinaient ses jambes… Il était en adoration. Il ne sut pas combien de temps il resta là à observer ses jambes, mais il n’oublia pas ce qui s’ensuivit.

Toujours à genoux devant elle, Antoine sentit une légère pression au dessus de sa tête.

C’était Ambre qui forçait Antoine à plaquer sa tête au sol à l’aide de son escarpin droit. Antoine se laissa faire et se retrouva la tête face à la moquette de son bureau, l’escarpin gauche d’Ambre à 5cm de sa tête.

– Embrasse.

Se jurant de ne jamais oublier ce moment, le chef d’entreprise s’exécuta docilement. Lentement, il couvrit la chaussure de baisers, pendant plusieurs minutes.

– Stop. Suce, ordonna Ambre en présentant son talon.

C’est ainsi qu’Antoine se retrouva aux pieds de sa secrétaire à sucer son talon de chaussure comme si c’était une bite. C’était humiliant, mais terriblement jouissif. Ambre remarqua d’ailleurs l’érection de son patron, et sourit.

– Je ne m’étais donc pas trompé. J’étais certaine que tu étais un homme soumis, je le voyais ukraynalı gaziantep escort dans tes regards. Alors comme ça, ça te plait d’être une petite pute qui lèche des escarpins?

– Oui, j’adore ça!

– Oui, qui?

– Oui, Ambre.

– Appelle moi Maitresse Ambre.

– Oui, Maitresse Ambre.

– Bien, c’est mieux. Arrête de sucer ce talon, sombre merde.

Antoine s’arrêta et releva la tête. Ambre resta silencieuse un instant. Elle semblait réfléchir à toute vitesse.

– Veux tu me servir au quotidien, veux tu devenir mon esclave, Antoine?

– Oui, Maitresse Ambre.

– Lundi, tu viendras à ton bureau dès 8h30. Un colis t’attendra sur ce bureau. Tu l’ouvriras et tu suivras les instructions jointes. C’est compris?

– Compris, Maitresse Ambre.

A genoux, il la vit sortir de la pièce, son regard ne pouvant se décoller de sa silhouette. Il savait à présent qu’un piège allait bientôt se refermer sur lui.

C’était donc lundi, et il avait accédé à toutes ses demandes. Il avait trouvé le fameux carton posé sur son bureau, et y avait trouvé des menottes ouvertes, sans clés. Il s’était lui-même attaché, et seule Ambre pouvait à présent le délivrer. C’était une sensation effrayante et excitante à la fois. Cela étant, il était à présent presque 9h30, et Antoine commença à sérieusement s’inquiéter.

Quelques minutes plus tard, il entendit le cliquetis du verrou, et il vit enfin arriver avec un certain soulagement sa secrétaire dans le bureau.

– Quel beau tableau! fit elle avec perfidie.

– Mmmmmmmmpph…

– Que dis-tu?

– Mmmmmnnnnppph!

Elle arborait aujourd’hui une jupe assez courte et de belles bottes, ce que ne manqua pas de remarquer Antoine. Elle s’assit à son bureau, le regardant au loin.

– Tu aimes mes bottes, à ce que je vois? Rampe jusqu’à elles.

Tel un ver de terre, Antoine fit le maximum pour arriver jusqu’aux bottes d’Ambre. C’était un exercice assez périlleux au vu de sa position. Il rampait pratiquement sur le ventre et mit donc un certain pour atteindre l’objectif fixé. Arrivé à destination, Ambre enleva son bâillon et cala le bout de sa botte dans sa bouche.

Il l’entendait tapoter nerveusement sur son propre ordinateur. La botte dans la bouche, lui vint la pensée qu’il était peut être allé un peu vite dans son envie pressante de réaliser son fantasme de soumission. Jusqu’où pouvait elle aller à présent? Que trafiquait-elle sur son ordinateur?

Il tenta de se relever, mais Ambre appuya sa botte sur lui pour le remettre à terre. Il continua à lécher sa botte, attendant qu’elle ait terminé.

Soudainement, elle se leva, parcourut la pièce et laissa tomber des clés en chemin. Elle ne sembla pas s’en soucier, car elle ne se retourna pas pour les ramasser, mais se contenta de sortir du bureau d’Antoine. Antoine comprit rapidement le manège : elle avait négligemment laissé tomber les clés des menottes pour qu’il puisse se libérer, mais n’avait pas fermé la porte de son bureau pour autant. Il fallait faire vite, car n’importe qui pouvait rentrer à tout moment. Il se remit alors à ramper au sol, comme une larve, et parvint à atteindre les clés. Il roula sur le flanc pour les attraper. Il lui fallut 10 bonnes minutes pour parvenir à se libérer et se rhabiller en vitesse.

Par chance, personne n’avait eu besoin de lui pendant ce temps. Il se réinstalla à son bureau et commença sa journée de travail. A peine deux minutes plus tard, il blêmit.

Ambre avait hacké son ordinateur dans les grandes largeurs. Il n’avait plus accès à ses réseaux sociaux, ni à ses comptes bancaires. Les mots de passe avaient été changés. De plus, le dossier sur lequel il travaillait depuis deux mois était devenu inaccessible, un mot de passe était devenu nécessaire pour y accéder.

Cette fois-ci, c’en était trop. Certes, le jeu de soumission avec Ambre l’amusait, mais c’était devenu trop dangereux. Il décida alors de rappeler Ambre à son bureau.

– Ambre, peux tu venir, je te prie?

– Pardon, je crois que je n’ai pas bien compris. A qui t’adresse tu exactement?

– Ambre, s’il te plait, ce jeu est allé trop loin. Viens dans mon bureau que l’on puisse en gaziantep ukraynalı escort parler.

– Dernière sommation Antoine. Appelle moi correctement ou tu ne me verras plus jamais.

– Non Ambre, ne fais pas ça… Je… je ne veux pas te perdre.

– Alors?

– Maitresse Ambre, j’aimerais vous parler à mon bureau, s’il vous plaît.

– C’est mieux. Je viendrais dans l’heure.

Et elle raccrocha. Cette garce le tenait par les couilles à présent, c’était certain. Elle savait qu’il était tombé sous son charme et qu’elle pouvait faire de lui ce qu’elle voulait. Il attendit une bonne heure, sans pouvoir travailler puisque son dossier était verrouillé. Ambre arriva enfin, et dès qu’il la vit, il oublia aussitôt toute la haine éprouvée pour elle auparavant. Quelle aura… A peine arrivée, la pièce lui appartenait déjà.

– Maitresse Ambre, vous devez me débloquer mon ordinateur. Je ne peux plus travailler.

– Très bien. J’accepte ta demande à une condition.

– Laquelle, Maitresse Ambre?

– Je veux te sodomiser, ici et maintenant.

– Qu… Je vous demande pardon?

– Tu m’as très bien entendue. Je suis sur que tu en as rêvé, ne fais pas semblant. Allez déshabille toi. Je veux voir à quel point tu es prêt à perdre ta dignité pour moi.

Antoine sembla hésiter un instant. La perspective de se faire prendre lui faisait peur, le regard déterminé d’Ambre également.

– Dépêche toi, ou je supprime toutes les données de ton disque dur.

Antoine, sous la menace, se déshabilla sur le champ.

– Cambre toi sur ton bureau. Les mains derrière le dos.

Ambre passa furtivement derrière lui et lui attacha les mains. Elle prit dans son sac un gode ceinture qui fit frémir Antoine. Elle l’enfila sur elle et s’approcha de son patron.

– Regarde le, Antoine, regarde le bien. Supplie ce gode de t’enculer.

– Je vous en supplie, enculez moi.

Elle s’approcha encore un peu, Antoine tremblait.

– Suce le, un peu.

Antoine ouvrit la bouche et Ambre engouffra le gode dans sa bouche. Antoine se trouvait assez bon dans la tâche, il faisait des va et vient et allait jusqu’au fond. Il s’étonnait lui même de ses talents.

– Mais c’est qu’elle est douée la petite salope, fit Ambre en claquant le gode sur la joue d’Antoine.

Puis elle fit le tour du bureau et sans prévenir, enfonça le gode dans le cul d’Antoine.

– Mmmmmmpppppppppphh!

Elle y alla avec vigueur, sans s’arrêter une seule seconde. Elle mettait des claques à son cul régulièrement et un sourire démoniaque apparut sur son visage. Antoine fut rapidement dans un état second. Il regardait droit devant lui, hagard.

Tant de choses avaient changé depuis quelques jours. Lui, dirigeant d’une riche entreprise française, aux mains de sa secrétaire… En songeant à sa situation, et avec le plaisir qu’il prenait depuis quelques minutes, il ne pût s’empêcher d’éjaculer sur le sol. Ambre s’arrêta brusquement, et retira le gode.

– T’es vraiment un porc! Nettoie tes bêtises!

Antoine partit naïvement chercher de quoi nettoyer, mais Ambre le tira par les cheveux, le mit au sol et ordonna :

– Avec la langue, abruti!

Antoine lapa le sol comme un chien, avalant le sperme qu’il avait répandu. Pendant ce temps, Ambre partit chercher quelque chose dans son sac.

– C’est propre? Allez, assieds toi maintenant.

Antoine s’exécuta et regarda Ambre sortir de son sac une cage de chasteté. Il savait très bien ce que c’était, il avait souvent lu des articles sur le sujet.

– Maitresse Ambre, j’ai une femme, je ne peux pas porter ça…

– Tu n’avais qu’à te tenir tout à l’heure. Tu te débrouilleras à la maison, ce n’est pas mon problème.

Elle passa l’anneau autour des testicules, puis mis le dispositif en métal autour de sa verge, elle relia le tout par une tige en métal, puis mis le cadenas, qu’elle verrouilla.

Elle regarda alors droit dans les yeux sa victime, et plaça négligemment les clés entre ses seins, tout en se léchant les lèvres.

– Tu n’as aucune idée de ce qui t’attend, Antoine… Aucune.

Puis elle partit, laissant Antoine seul, encagé, excité et effrayé.

La semaine gaziantep ukraynalı escort bayan qui suivit fut très compliquée pour Antoine. Déjà Ambre semblait donner le maximum pour l’exciter au travail. Elle avait déjà pris la décision d’investir le bureau de son patron, si bien qu’ils étaient côte à côte en permanence. De plus, il ne savait pas si c’était le manque de sexe ou autre chose, mais il lui semblait que les tenues de sa secrétaire étaient de plus en plus sexy. Sa bite tentait souvent d’avoir une érection, mais la cage le rappelait immédiatement à l’ordre.

Mais ce qui était encore plus difficile à gérer, c’était quand il rentrait à la maison. Avoir une cage de chasteté était une chose difficile à cacher quand on avait une femme. Il inventa toute sorte d’excuses mais savait bien qu’un jour, elle découvrirait tout.

En ce vendredi, il ne tenait plus en place. 5 jours de chasteté forcée, et il craquait déjà. Ambre avait négligemment mis en évidence les clés de la cage sur son collier, et celles-ci pendaient au milieu de ses seins. Il ne savait pas si c’était l’effet de la cage, mais il se sentait de plus en plus docile, de plus en plus soumis.

Même professionnellement, il commençait à se faire marcher dessus. Parfois, Ambre prenait des décisions à sa place. Alors qu’il était en train de s’entretenir avec un collaborateur après de mauvais chiffres trimestriels, Ambre, qui écoutait attentivement à côté d’Antoine, interrompit l’entretien sèchement.

– Ecoutez, Maxime. Très clairement, vous n’êtes pas à la hauteur. Vous êtes viré.

Le Maxime en question, déboussolé que la secrétaire de son patron puisse ainsi intervenir de la sorte, regarda son patron, en attendant un recadrage de sa part. Mais Antoine resta silencieux.

– Vire le, Antoine. C’est un bon à rien.

Elle le regarda intensément, et il ne put résister.

– Vous êtes viré, Maxime. Débarrassez vos affaires d’ici la fin de la journée.

Le pauvre Maxime quitta le bureau en titubant.

De fortes rumeurs commençaient ainsi à grandir au sein de l’entreprise, il semblait que la secrétaire du patron avait désormais pris les rênes de l’entreprise et qu’elle manipulait son patron. Antoine, complètement sous le charme d’Ambre, ne chercha même pas à empêcher sa propre chute. L’apogée de cette déchéance eut lieu lors de la réunion hebdomadaire où Ambre prit place dans le siège du président. Antoine, à la demande de sa secrétaire, resta à l’écart de cette réunion et elle le représenta donc. Les collaborateurs, bien qu’étonnés par ce changement soudain, s’accommodèrent rapidement de ce changement de direction.

Au retour de cette réunion, Antoine demanda à sa Maitresse :

– Maîtresse Ambre. Quand est ce que vous allez me libérer de cette satanée cage?

– Qui t’a dit que j’allais te l’enlever? Grâce à elle, tu es devenue une marionnette que je peux agiter à ma guise.

– Mais… Maitresse Ambre! Je n’en peux plus, j’ai besoin de me toucher, j’ai besoin de…

– Stop. si tu continues, je te la laisse définitivement. Je te propose un marché, Antoine. Deux options. La première : tu vides tes comptes en banque, tu t’endettes pour moi, tu me laisses ta maison, ton entreprise… et je te promets de rester à tes côtés, et de te faire pleinement ton fantasme sous mes ordres. Et de te libérer de ta cage de temps à autre pour un petit plaisir. Tu imagines? Passer ta vie aux pieds de ta Maitresse Ambre… Deuxième option : tu refuses tout ce que je veux t’offrir et je m’en vais sur le champ. Tu ne me reverras plus jamais, ainsi que les clés de ta cage. Tu te débrouilleras tout seul pour te la faire enlever. Qu’en penses tu?

– Ambre… Je rêverai de tout ça… mais je ne peux pas… Ma maison, ma femme…

– Je suis 100 fois plus belle que ta femme, tu le sais. Mais tu préfères rester vivre avec elle, tu es sûr? Tu es certain de me dire non? Tu n’auras peut être plus jamais une occasion pareille de vivre ça au quotidien avec une femme aussi sublime que moi…

– Et puis… Vous laisser le contrôle de mon entreprise… De quoi vais-je avoir l’air?

– Tout le monde se doute de ce qu’il se passe, Antoine. Tous tes collaborateurs savent que je tire les ficelles désormais. Tu ne le sais sans doute pas, mais certains s’adressent directement à moi pour prendre certaines décisions. Que je devienne PDG ne sera qu’une formalité.

Antoine n’avait qu’une envie, répondre à ses pulsions et accepter la première option. Mais allait-il le regretter? Dilapider sa fortune pour une inconnue? N’était il pas en train de devenir dingue?

– Donne moi ta réponse d’ici ce soir, Antoine. Après, ce sera trop tard.

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