Hypnose Mécanique 19

Amateur

Ceci est une fiction, aucun des personnages de ce texte n’est réel. Les personnages irréel de ce texte sont tous consentant pour y apparaître. Une fois le texte terminé, ils sont tous retournés à leurs vie inexistantes sans aucune séquelles, ni blessures. Un peu comme n’importe quel personnage imaginaire d’un livre.

Ce texte étant quand même d’une certaine façon assez violent, je ne le recommande qu’aux amateurs du genre. Pour les non amateurs, vous pouvez bien entendu le lire, mais prenez alors vos responsabilités. Après si c’est pour commentez que ce texte est violent, voir très ou trop violent, que cela se termine mal, que c’est mal ou des trucs du genre, ben oui, je viens de vous le dire. Si tu es Assas78, pareil, on sait que tu va pleurer et menacer, donc pas la peine de commenter. En tout cas, à tous, bonne lecture.

Jonas : Moi, le héros de ce texte et des treize chapitres précédents. Après m’être amusé avec ma sœur et Siobanne mon premier amour, je décide de passer à d’autres.

Aziza : Policière tombée sous ma coupe.

Linda : Dix-huit ans, étudiante. Splendide jeune femme, légèrement métissée et brune. Ma nouvelle cible principale à la place de Siobanne. Contrairement à cette dernière, je la met rapidement au pas.

Sophie : Dix huit ans, également étudiante. Blonde aux yeux bleus, splendide voisine de Linda, que je me fais aussi, mais beaucoup plus violemment.

Je n’ai pas fini de jouir quand on sonne à la porte.

– Je finis!

Je dis cela pour Linda. Trois autre jets frappent encore la face merveilleuse de ma pute. Dès que le dernier jet jaillit, je lui ordonne :

– Va ouvrir.

– Mais je suis nue! Mon visage est couvert de sperme!

– Je m’en fou, vas-y.

Une fois de plus, la belle brune obéit. La belle grimace et gémit en marchant, pour mon plus grand plaisir. J’entends la porte s’ouvrir. Une voix féminine résonne aussitôt :

– Hello Linda, jolie tenue.

– Merci, Sophie.

– Tu as un corps splendide, vraiment.

– Merci. Tu veux quoi?

– J’ai emmenée ça.

Je ne vois pas ce qu’elle lui montre.

– Je ne suis pas seule.

– Tu es avec ton copain d’hier?

– Oui.

– Avec ce que tu as sur le visage, je vois que vous vous êtes éclatés!

– On viens juste de finir… je n’ai pas eus le temps de m’essuyer. Désolé de t’ouvrir la porte dans cet état.

– Pas grave, j’ai toujours su que tu étais une petite coquine sous tes faux airs de sainte-nitouche!

Là, je n’entends pas Linda répondre.

– Alors je peux rentrer?

– Ben, on veux un peu d’intimité.

– Ton mec aussi?

– Oui.

Là, j’interviens.

– Linda, laisse la rentrer!

– Tu vois Linda.

Quelques secondes plus tard, la splendide Sophie, tout sourire, entre dans la pièce, une bouteille de vin dans la main. Sa robe très courte est tellement moulante, que je peux voir qu’elle n’a pas de soutien-gorge. Linda entre à sa suite, gémissant et grimaçant toujours suite à ses multiples sodomies.

– Sophie, tu es splendide!

Je vois de la jalousie dans les yeux de Linda.

– Assis toi donc!

La belle s’assoie dans le canapé, tout contre moi, je sens la chaleur de sa peau. Linda lui lance un regard de tueuse, je m’amuse de la situation. Sophie me fait un regard merveilleux.

– Alors vous vous êtes bien amusés?

– Franchement oui. Et toi?

– Toute seule, je me suis fais chier. J’aurais adorée être à la place de Linda. Avec toi, pas avec un autre!

Je souris, elle y va franco.

Outre sa jalousie, Linda est gênée d’être nue devant son amie, le visage couvert de semence, même si elle commence à sécher. Sophie me donne la bouteille de vin qu’elle tient à la main.

– On bois l’apéro?

– On vient de se lever, mais bien volontiers. Linda, tu as un tire-bouchon?

– Oui, dans la cuisine.

Je lui tends la bouteille :

– Va l’ouvrir.

Linda se penche pour la prendre, elle grimace. Puis après avoir attraper la bouteille, elle nous tourne le dos, se rend dans la cuisine en boitant et grognant, Sophie le remarque aussitôt :

– Tu as mal?

Linda s’immobilise :

– Je suis tombée sur les fesses.

– Comment…

Je l’interrompt :

– Linda, ce n’est pas beau de mentir à sa copine.

– Pardon.

– Dis lui la vérité!

Sans se retourner, honteuse, Linda en bonne petite putain m’obéit comme toujours :

– C’est Jonas, il m’a sodomisée plusieurs fois cette nuit et ce matin. J’étais vierge de cet orifice avant ça.

Sophie hoche la tête en souriant, mais Linda qui nous tourne le dos ne peut le voir.

– Tu as aimée?

– Dis la vérité.

– J’ai détesté, cela fait trop mal. Par contre à la fin, quand il a éjaculé en moi, j’ai eus un orgasme à chaque fois.

Bonne petite pute.

– Va ouvrir la bouteille.

Linda qui n’est pas douée mettra un peu de temps pour revenir, tenant la bouteille et trois verre. Elle pose le tout sur la table basse devant le canapé.

– Assis toi.

Linda s’exécute, elle s’assoit dans le fauteuil en face du canapé, nous faisant face. vip gaziantep escort Je remplis les verres à moitié, j’en tends un à Sophie, puis un à Linda, je garde le troisième pour moi. Sophie demande à son amie :

– Donc vous êtes officiellement en couple?

Linda, qui ne sait pas quoi répondre, me regarde.

– Non, je la baise, je l’encule, elle me suce. Mais je peux aller voir ailleurs, à l’envie.

– Un couple libre, c’est bien.

– Non, d’abord on est pas en couple. C’est ma petite vide-couilles. Puis moi je peux aller baiser qui je veux, autant que je veux. Pas elle. Si Linda à une activité sexuelle, avec un autre que moi, ne serait-ce qu’une branlette, elle ne me voit plus. Sauf si c’est sur ma demande.

– Tu accepte ça, Linda?

– Non, Sophie. Mais je n’ai pas le choix si je veux le voir.

Sophie boit une gorgée.

– Si je comprends bien, on peux faire un truc lui et moi. Toi, tu ne moufterais pas?

– C’est ça, mais je préfère qu’il ne fasse rien avec toi. Mais si il en a envie, je n’y peux rien. Je l’accepte…

Sophie hoche la tête. Elle plonge son splendide regard dans le mien.

– Je suis vierge, vaginalement et analement. Mais je sais sucer, et faire des trucs sympa avec mes gros seins. Ça t’intéresse?

– Sophie!

C’est plus fort que Linda, c’est sortie tout seule. La belle brune, bien qu’au bord des larmes, sait qu’elle a mal fait, Linda enchaîne aussitôt :

– Pardon, c’est sortit tout seul.

Je la rassure en lui souriant.

– Je résume, si je suis intéressé, tu me suce la bite, tu me fais une branlette espagnole, mais rien d’autres? Ni baise, ni sodo?

– C’est ça, je saute sur l’occasion. Tu me plaît beaucoup, mais pas suffisamment pour que je t’offre mes pucelages anaux et vaginaux. Par contre j’ai vraiment envie d’avoir ta bite entre mes seins et dans ma bouche.

– Tu serais d’accord pour une gorge profonde?

– Je n’ai jamais fais. On peux essayer et on vois.

Je hoche la tête à sa proposition.

– Je me disais que cela peut être sympa, vu que tu n’es pas en couple avec Linda…

– Sophie!

Il suffit que je regarde Linda méchamment, pour qu’elle s’excuse.

– Désolé Jonas. Mais je vous aime tellement.

– Ne teste pas ma patience trop de fois, Linda.

Elle baisse la tête, comprenant ma menace, des larmes coulant de ses yeux. Je sais que la belle brune est jalouse que Sophie, outre me draguer ouvertement, puisse me tutoyer alors qu’elle ne le peut pas. Je regarde Sophie pour qu’elle reprenne, je vois qu’elle est quand même un peu gênée. Mais cela ne l’empêche pas de continuer.

– Donc je me disais vu que tu n’es pas en couple avec Linda, on pourrait peut-être se mettre nous, ensemble.

– Sans que je puisse te baiser ou t’enculer?

– Oui, tu verras ma bouche et mes seins te suffiront. Puis si cela marche, d’ici maximum deux mois, si on est encore ensemble, si ça marche, je t’offrirais ma virginité.

– Les deux?

– Non, que vaginale, pour l’anal c’est non à tout jamais.

Linda croit devenir folle. Elle n’a pas son mot à dire, tandis que Sophie paraît diriger la situation.

– Tu sais, ça va être dur pour moi de ne pas baiser. Il faudra que j’aille voir ailleurs.

– Jamais. À part Linda que tu pourras baiser et enculer à l’envie, même quand tu me baisera moi, je t’interdis de toucher une autre femme! Sinon, cela ne sert à rien de se mettre en couple.

– Tu crois que je peux accepter cela?

– Je ne suis pas Linda, c’est comme ça.

– Pourquoi j’accepterais?

– Tu connais beaucoup de filles aussi bien foutue et aussi belle que moi?

Bon, je manque lui dire des tas de femelles, mais je préfère mentir.

– Aucune.

Je pourrais la mettre en mon pouvoir, mais je préfère voir où cela va aller avant. Si ça me plaît, je ne le ferais pas. Si cela ne me plaît pas, alors ma machine fera que son comportement me plaise.

– Tu vois. Mais pour te prouver que tu fera le bon choix, j’ai un petit truc pour t’aider.

Sophie se lève, d’un seul mouvement, elle fait descendre sa robe, la belle n’a pas de sous-vêtements. Elle m’apparaît, comme le jour de sa naissance, dans sa nudité la plus parfaite. Je connais déjà ses seins énormes, parfaits. Je découvre un bas-ventre épilée, avec juste un petit trait de poils blonds qui l’ornemente. Sophie est une vraie blonde. Je regarde Linda, elle est sous le choc. Pour elle, Sophie est bien mieux foutue qu’elle. Je ne lui dis pas que je préfère son corps à celui de la merveilleuse blonde. La jeune femme, maintenant elle aussi complètement nue, soupèse ses seins dans ses mains :

– Ils sont vraiment ferme, mais d’une douceur incroyable! Ta bite sera dans un endroit parfait pour elle! Bien meilleur que la chatte ou l’anus de Linda!

Puis elle se retourne, me montre son cul. Il est plus gros que celui de Linda, mais d’une grosseur bandante.

– Tu pourras te branler entre mes fesses aussi, si cela te tente. Par contre, n’oublie pas, interdiction de rentrer.

Je vois que Linda gaziantep vip escort bayan à envie de se lever, de dire quelque chose. Mais elle a peur d’avoir précédemment mis ma patience à bout. Alors tant bien que mal, elle se retient de toutes réflexion.

– Alors tu en penses quoi?

– C’est du high level. Tu as vraiment un corps de fou. Tu es bien mieux foutue que Linda. J’adore ton corps!

– Si tu le veux, je peux te donner un aperçu de ce que tu peux avoir à volonté.

– D’accord.

– On va chez moi?

– Non, ici.

Indécise, Sophie regarde Linda. La pauvrette, pleure doucement, tête baissée. La brune fait de la peine à la blonde. Mais Sophie est heureuse de sa victoire, le gars avec qui Linda baise, va être à elle. La blonde à toujours aimée uniquement les femmes. Elle a d’ailleurs été plus que surprise de craquer sur un homme. C’est le premier, ce sera aussi le seul. Si j’avais été le mec de Linda, elle n’aurait sûrement rien fait. Mais là, pour la blonde, je ne suis que le plan cul de Linda, sans aucun engagement, sauf celui qui dit que je peux baiser qui je veux. Alors Sophie se dit autant que ce soit elle. Seulement sa bouche dans un premier temps, le reste si dans quelques semaines c’est devenu sérieux.

– Mais Linda?

– Elle connaît sa place, elle sait que je peux faire ce que je veux avec qui je veux. Sauf si elle ne veut plus que je ne la vois. N’est-ce pas Linda?

Le brune est tirée de sa transe. Elle me regarde, perdue, jalouse, humiliée, triste.

– Oui, vous faîtes ce que vous voulez.

– Linda, tu va nous regarder?

– Si vous le voulez, de moi même c’est non, mais après c’est vous qui décidez ce que je peux faire ou pas, ce que je dois faire ou pas…

– Je le veux.

– Alors oui.

Sophie se dit que si elle hésite, elle risque de me perdre. Alors dans sa nudité, elle s’approche de moi, s’agenouille devant moi. Elle déboutonne mon jeans, le descend, le retire. Puis elle fait pareil avec mon caleçon. Quand mon sexe jaillit, elle siffle :

– Ta bite est splendide, de belle taille. J’adore.

Je ne dis rien. Je la vois approcher son visage de mon pieu, ouvrir la bouche, l’avaler. Ses lèvres de velours se referme sur mon sexe. Alors elle commence sa fellation. C’est maladroit, comme si elle avait étudiée la technique de la fellation, sans jamais pratiquer. Ce qui est d’ailleurs le cas, mon sexe est le premier à entrer dans sa bouche. Néanmoins sa pipe est agréable, en plus elle plante son regard dans le mien, ce que j’adore. Je la laisse faire, sans m’en mêler, on verra pour la gorge profonde plus tard.

Au bout de dix minutes, je sens mon plaisir monter. Je le lui dis :

– Je vais jouir!

Elle me suce un peu, retire son sexe de ma bouche, puis me branle énergiquement. Elle dirige mon gland vers ses seins. Quand j’éjacule, mon sperme frappe les globes énormes qui ornemente son torse mince. J’ai rarement prit autant de plaisir à jouir en me faisant branler.

– Alors?

Je vois dans ses yeux, qu’elle est anxieuse de ma réponse.

– J’ai adoré!

– C’est mieux que les pipes de Linda?

– C’est différent, mais oui, je préfère ta bouche et ta pipe.

Sophie me fait un sourire merveilleux, tandis que ma réponse arrache plusieurs sanglots sonore à la brune. La blonde compte bien profiter de l’avantage que je viens de lui donner. Elle aime beaucoup Linda, à longtemps voulus coucher avec elle, mais là, je suis devenue sa cible préférée, presque une obsession depuis qu’elle m’a vu la veille. D’ailleurs, pendant que j’ai baisé Linda toute la nuit, Sophie s’est masturbée en pensant à moi. Que c’était elle que je baise. Tant pis si cela signifie que c’est la fin de son amitié avec ma chienne, mais le jeu en vaut largement la chandelle.

Voyant que je bande encore dur, Sophie attrape ma bite, elle avance son torse, emprisonne mon sexe entre ses deux énormes globes. Elle appuie sur leurs côtés en appuyant à l’aide de ses mains. Mon engin se retrouve emprisonné dans un fourreau à la fois ferme, doux et serré. J’apprécie. Sous le regard ahuri de Linda, qui ne pourra jamais me faire cela avec ses petits seins, la blonde se met à faire aller-et-venir mon pieu. Pour cela elle monte et descend doucement son torse. On m’a déjà fait des tas de branlettes espagnole, mais celle-ci est dans mon top trois. Là encore, Sophie plante son regard dans le mien. Elle ne le quittera pas jusque à ce que je jouisse. Ma semence inonde le dessus de ses seins quand elle gicle. Des gouttes frappe même son menton.

Quand mon sperme à fini de jaillir, Sophie lâche ses seins, libérant ma pine. Elle avance sa tête, avale mon pénis, nettoyant toute trace de semence dessus. Comme je ne suis qu’à demi mou, la blonde me relâche dès que mon engin est propre. Elle me sourit, me regarde :

– Alors?

– C’est merveilleux. La meilleure branlette espagnole de ma vie. Là, je peux te dire que l’autre salope ne m’en fera jamais, avec sa poitrine ridicule.

– On peux aller chez moi. Je ne sais pas le nom exact, alors gaziantep vip escort on va dire que tu peux faire une branlette espagnole entre mes fesses.

– D’accord.

Avec le sourire du vainqueur, Sophie se relève. Je fais de même.

– Je laisse ma robe ici, je n’en aurais pas besoin!

– C’est certain.

Moi je passe quand même mon caleçon.

– Linda, regarde moi!

Elle lève son regard sur moi. Je peux voir ses yeux rougit par les larmes. J’adore :

– Je vais chez Sophie.

– Tu va revenir?

– Oui, mais juste pour me vider les couilles dans ta chatte et dans ton cul.

– On passera quand même un peu de temps ensemble?

– Je ne sais pas, mais si je me vide dans ton corps, ce sera du temps passé ensemble.

– C’est vrai.

– Reste nue, tu peux te reposer, ou faire ce que tu veux. Mais ne quitte pas ton appartement.

– D’accord.

– Je laisse la porte entrouverte, que je n’ai pas à frapper pour rentrer.

– Mais si quelqu’un rentre?

– Je m’en fous. Qu’il te viole, qu’il te braque, qu’il te défonce la gueule, peu m’importe. Tant que tes trous de chienne reste accessible et agréable pour ma bite.

Humiliée, Linda ne me répond pas. Il est treize heures trente quand on quittent l’appartement de Linda pour aller dans celui d’à côté. Sophie ne ramasse que son sac à main. Ses clés s’y trouvent à l’intérieur. Quand on rentre chez elle, la fête peut alors commencer.

Je ne reviens chez Linda que le lendemain à vingt heures. Le temps à parut une éternité à la brunette. Je suis nu, avec mon caleçon à la main quand je pénètre dans le logement. Linda se précipite vers moi. Elle me regarde, anxieuse :

– Alors?

– Ce fut merveilleux, bien meilleur qu’avec toi. Sophie est un meilleur coup que toi. C’est indéniable.

Elle ne dit rien, baisse la tête, se retient de pleurer.

– Mais cela ne veut pas dire que je ne vais plus me vider dans ton corps. Je n’ai qu’une parole, tant que tu continuera à faire ce que je dis, je reviendrais toujours pour un petit coup, avec un laps de temps entre chaque visite plus ou moins long.

– Tu ne restes que pour une seule fois?

Linda est inquiète. Si je repars immédiatement voir Sophie après une seule baise, elle se dit que très rapidement elle pourrait me perdre :

– Non, je reste la nuit. Je vais te faire le cul un tas de fois.

Même si elle déteste au plus haut point la sodomie, au moins je suis avec elle. Puis cela veut surtout dire pour Linda, que je ne vais pas voir Sophie.

– D’accord.

– Quand j’en aurais marre, je retourne voir Sophie ou une autre.

– Une autre? Mais elle a dit…

– Je sais, mais entre ce qu’elle dit et la réalité, il y a plus qu’un pas. Dis-toi que ce qui est valable pour toi, et valable pour elle et pour toutes les autres salope que je ne vois que pour le sexe.

– OK.

Aussi aberrant que cela puisse paraître, ma réponse fait plaisir à Linda. Cela veut dire que la belle Sophie n’a pas prit l’ascendant relationnel avec moi.

– Allez, on parle trop, vient me sucer!

Elle regarde ma bite, elle est dressée, mais recouverte de tas de trucs suspect.

– Mais c’est dégueulasse!

– Et alors, c’est à Sophie. Il va falloir que tu t’habitue a me sucer avec les souillures d’une autre. Que ce soit elle ou une autre salope.

– Mais je croyais qu’elle ne voulait pas…

– Tu n’es pas là pour croire, mais pour sucer. Alors viens faire ton boulot!

Linda ne me répond rien. Au lieu de cela, la magnifique brune s’avance, s’agenouille devant mon pieu et l’avale pour mon plus grand plaisir.

J’ai pris une pilule sexe-dure en quittant l’appartement de Sophie, ce qui fais que je vais baiser cette chienne de Linda pendant plusieurs heures. Là, j’ai envie de hard.

– Sans les mains!

Linda fait ce que je lui dis, elle continue donc sa douce fellation uniquement avec sa bouche. D’une main j’attrape ses cheveux, je donne un coup de reins vers l’avant, tandis que j’appuie fort sur son crâne pour le faire avancer. Je lui viole la gorge de toute ma longueur. Comme un bâillon de chair, mon pieu étouffe son cri de douleur. Je me moque de ce que ma chienne ressent. Seul mon plaisir compte. Elle est là uniquement pour mon bien-être, le sien est une utopie.

Ce n’est plus une pipe, je lui baise le visage. J’y vais si fort, que je la fais saigner du nez. Linda n’y trouve aucun plaisir, elle n’est plus qu’un sex-toy pour un moi. Un simple objet à peine plus important qu’une cafetière. Avec le même résultat, faire du bien à son utilisateur. Ce que cette petite salope réussit très bien. Je ne tarde pas à jouir abondamment dans sa gorge. Elle à alors un bel orgasme qui me ravit. Honteuse de prendre un tel plaisir à un tel traitement. Je la baise et l’encule pendant les huit heures que dure l’effet de la pilule. Un véritable ascenseur émotionnel pour ma belle putain. Linda croit devenir folle. Traitée comme une pute, prise violemment, elle crie de douleur, pleure, mais jouit comme une folle à chaque éjaculation. Malgré qu’elle déteste l’acte pure, que je lui fasse mal, elle sait que le sexe avec moi est devenu une drogue pour elle. Plus jamais la belle brune ne pourra se passer des orgasmes extraordinaire que je lui donne.

À quatre heures du matin, je suis enfin rassasié. Je viens de jouir une ultime fois dans les entrailles de Linda, elle me suce pour nettoyer mon engin. Je la repousse au bout de deux ou trois minutes.

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