La Soumission d’Isabelle 03

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Au bureau, Isabelle remarque maintenant les regards qui se posent sur elle, sur son corps. Au paravent, elle avait bien remarqué quelques fois ce type de coup d’œil, cependant elle n’y prêtait pas attention. Ses tenues ont changé. Un décolleté plus généreux, des robes ou des jupes un peu plus courtes.

Que ce soit un homme ou une femme qui essaie d’apercevoir un peu plus que ce qu’elle dévoile ou qui la déshabille des yeux, à présent elle se surprend à rechercher ces situations, presque à les provoquer. Ou à se dire, lorsque son miroir lui renvoie l’image d’une femme sage, qu’elle pimente sa journée, Éric lui a interdit de mettre une culotte et un soutif. L’idée de se promener nue sous ses robes, l’impression que tout le monde peut deviner sa nudité la fait mouiller.

Depuis sa promotion et l’embauche de sa femme, Laurent passe son temps dans les avions, allant d’un pays à l’autre. Les jumelles sont en pension la semaine, dans une école privée, que leur père peut à présent leur offrir. Une semaine sur trois il est absent de son foyer tandis que sa petite femme adorée se transforme. Une heure après le départ de son homme, un taxi attend devant sa porte.

Elle monte dedans et ce dernier la déposera cinq jours plus tard au même endroit. Généralement, elle est nue sous son imper, des piercings aux seins et aux lèvres de son sexe, le pubis galbe avec un petit tatouage dessus. Son homme n’a pas encore compris la raison de ses changements chez sa femme.

Aujourd’hui, je me rends chez Paul le père d’Éric. Je suis anxieuse de retrouver seule avec le vieux. Arrivant devant l’immeuble, je sonne à la porte qui s’ouvre rapidement et je m’engouffre dans l’ascenseur. Arrivée sur le palier, j’entre dans l’appartement ou Paul m’accueille.

– Tu m’as beaucoup manqué, me glisse t-il à l’oreille, je ne suis pas seul, j’ai invité mes copains du club de pétanque.

Je vois une dizaine hommes âgés dans le salon, il y a là deux ou trois Arabes et deux blacks.

Nous échangeons des politesses d’usage.

Je lui dis que je croyais le voir en particulier.

– Oh, non! Tu veux me sucer, fais-le ici, au milieu du salon.

Il teint certainement montrer à ses collègues, sa domination sur la belle sécuritaire de son fiston. Il sait que j’irai jusqu’au bout de ses dernières turpitudes et abuse clairement de son pouvoir sur moi.

Après une demi-seconde d’hésitation, je commence ma tâche, des rires gras et salaces se font entendre, rapidement éteints devant mon application de salope. Les invités se taisent et sortent leur queue, bien décidés à profiter du spectacle. Cette situation redouble mon excitation, je demande à Paul de me prendre la chatte sur le champ. Il m’intime de me mettre le ventre sur la table du salon. Il relève le bas de ma robe sur mon dos. Pendant qu’il me besogne, il peut ainsi m’écarter les fesses, pour contempler mon trou du cul.

C’est alors qu’une queue énorme se présente devant mes yeux. C’est un Arabe, qui tente carrément de me rentrer son sexe dans la bouche. Comme elle tergiverse, Paul m’ordonne de sucer son pote. Je m’exécute. La chatte limée, la bouche pleine, je me sens comme une salope de bas étage. Pendant que j’avale le mandrin, Pau éjacule dans le fond de mes reins. La chaleur du foutre dans mon ventre accrut mon excitation.

– Encule la! Hurle un spectateur.

Alors Paul demande à l’Arabe que je suce, dont la queue est aussi longue, cependant, encore plus large que la sienne, de le faire à sa place. Pour que je sois correctement sodomisée par son pote, Paul fait s’allonger par terre un membre de son club. Il me demande de me mettre en position de chevauchement sur lui. Cette fois, je me retiens de faire ma mijaurée, toutefois je n’en mène pas large face à cette queue qui doit faire pas loin de six cm de large. Mon anus est tendu et l’Arabe commence à s’énerver :

– Ouvre ton trou du cul! Putain!

Comme il force à la fois les mains sur mes épaules et le gland contre mon anus, ça finit par rentrer. Prise violemment par les deux trous, j’ai l’orgasme le plus puissant que j’avais connu jusqu’à présent. A demi-évanouie, ma tête est soutenue par un autre du club, une sorte de Gitan, qui en profite pour tenter de se faire sucer. Pas encore descendue de mon septième ciel, je réalise à peine ce qui m’arrive, je ne songe pas à ouvrir la bouche.

Pressé de se vider les couilles, üniversiteli gaziantep escort le Gitan me pince le nez, ce qui, m’empêche de respirer, ça me force à ouvrir ma gueule. Ainsi, il peut enfourner sa queue. Il éjacule très rapidement dans ma bouche chaude et humide. Je bave maintenant un mélange de foutre et de salive. Cela n’arrête pas les autres qui veulent tous rentrer entre mes lèvres. Pendant que je suce ses collègues à la chaîne, celui qui est sous moi, jouit dans mon puits d’amour.

Il se retire alors et cède sa place à un de ses potes tandis que Paul vient se faire sucer pour regagner sa vigueur perdue. Il n’est pas long à rebander. Entre-temps, l’Arabe qui est dans mon cul a joui. De façon à ne pas trop salir la voie pour ses copains, il a la délicatesse d’aller se finir dans ma bouche de salope. Ainsi, Paul peut aller enculer la nouvelle secrétaire de son fils.

Le gang-bang se prolonge tout l’après-midi. Mon corps entier est blanchi, maculé de foutre. Enfin, il se fait tard et les hommes, les couilles vidées, songent à regagner leurs foyers.

Je demande à Paul où je peux prendre une douche. Il me dit que la douche m’est interdite, il semble peu disposé à me faire une dérogation. Alors, pour pouvoir ressortir, je n’ai d’autre choix que me lécher tout le sperme sur le corps. Je suis nue, pleure, sans savoir si c’est de joie ou de honte.

Le lendemain, Laurent rentre.

Pas plus bavarde que d’habitude avec mon époux, je n’ai aucun mal à lui dissimuler mon emploi du temps de ses derniers jours.

Éric ne s’amuse même plus avec elle, il laisse l’affaire à des professionnels. En effet, à chaque semaine de femme seule, comme aime dire son patron : Chienne Isabelle est leur chose, qu’ils livrent à des acteurs porno, pour tourner des scènes de films. Elle est généralement prise en double où se gouine avec quelques belles actrices.

A présent, ils la préparent psychologiquement à passer un nouveau cap. Jusqu’à maintenant, elle a encore quelques gestes ou pensées de rébellion, mais ils arrivent au bout de son dressage et elle est prête à tout accepter, y compris de tourner dans un chenil.

Une grosse production japonaise a fait cette demande assez spéciale et elle en sera la vedette. Les athlètes, sont eux, aussi en formation et le spectacle se prépare. Chienne Isabelle méritera enfin son nom d’actrice, elle en retirera très certainement un certain orgueil plus tard. Présentement, Éric se fait un fric monstre avec l’ensemble des films tournés par Isabelle. Il a plus que remboursé ses dettes.

De secrétaire particulière, je dirais très particulière, Éric m’a mis dans les mains d’un producteur de film porno. Je dois vous dire qu’ils n’ont plus à me forcer. Me faire baiser par de beaux mâles, ainsi qu’avec de belles partenaires, devant des caméras, j’en raffole à présent. Je crois que c’est mon côté exhibitionniste qui me fait encore le plus jouir.

Aujourd’hui, je suis à quatre pattes avec Val, une de mes partenaires habituelles, dans la pièce qui nous sert de studio. James le producteur nous ordonne : – Vous êtes superbes! Embrassez- vous, ensuite Bob va s’occuper de vous.

A quatre pattes, j’approche ma bouche de celle de Val. Nos langues se nouent avec fougue.

En nous embrassant, nous grognions comme des chiennes, je sens Bob palper ma moule toute mouillée, le pouce posé sur mon anus.

– A partir de maintenant, on va vous apprendre à vous conduire en vraies chiennes.

Alors, je dois lécher le cul de Val, à quatre pattes devant moi, jusqu’à ce qu’elle halète de plaisir et que son anus s’ouvre sous ma langue. A ce moment, James l’encule sous mes yeux. Bob me saisit par les cheveux et m’oblige à lécher la bite de James qui encule Val. Elle jouit en feulant comme une bête pendant que James lui envoie son sperme dans les entrailles.

Bob m’ordonne de haleter comme une chienne, la langue pendante, en attendant que la saillie de Val prenne fin. Ensuite, je dois nettoyer le sexe de James avec ma bouche et recevoir le dernier filet de sperme.

Après ça, on a inversé les positions et Val a son tour me lèche l’anus pour recevoir la bite de Bob dans mon cul. Son membre est des plus épais, je le sens battre dans mon rectum dont les parois se distendent. Je sens la langue de Val caresser les contours gaziantep üniversiteli escort de mon anus en léchant la bite de Bob.

Je halète à n’en plus finir. J’ai enfin une bite dans le cul, quelle bite! Mes seins ballottent sous moi tant mon corps est secoué. Le Bob me possède, je suis bien.

Tout à coup, il m’envoie son sperme dans le ventre en me disant que je suis une sale chienne en chaleur, je jouis d’une façon intense en feulant et en bavant comme un animal. Val vient le nettoyer comme je l’ai fait à James.

– Dix minutes de repos, les chiennes, nous allons chercher vos nouveaux partenaires.

Il faut que je vous parle de Val. Elle a trente le même âge que moi, deux ans. Une poitrine de quatre vingt dix B, des cheveux mi long auburn, une vulve imberbe. Son mari, Norbert l’a perdu au poker contre Éric. Elle subit les mêmes turpitudes que moi. Val me dit secrètement, qu’elle a entendu une conversation téléphonique entre James et un commanditaire japonnais de film porno. Ce dernier lui demandait des films, de femmes avec des animaux. James, ne voyait pas avec quel animal il pourrait faire de film. Le japonnais il a dit qu’il lui envoyait une cassette de brésilienne avec des chiens, pour lui donner des idées.

J’ai regardé Val avec des gros yeux interrogatifs. Qu’allait t-il encore nous arrivé?

Les deux lascars sont revenus en tenant, ils tiennent deux chiens en laisse? Un berger allemand et un berger belge, ce dernier a le regard brillant et il me fait peur.

La fièvre me monte au visage, Val est aussi rouge que moi. J’ i peur de ce qu’il va se passer? Je tremble de tous mes membres. Nous n’avons pas le temps de prononcer un mot, que l’on se retrouve avec un collier à chien autour du cou. Nous sommes chacune relié par une chaîne d’un mètre environ au collier d’un chien. Je suis relié au berger belge aux poils noirs, j’en frissonne.

– Voilà vos nouveaux partenaires, ils ont été dresser pour saillir des chiennes comme vous.

Aussi, étrange que cela puisse paraître, je mouille abondamment. C’est là que notre dressage a commencé. Je transpire en abondance tellement j’ai peur. Le chien qui m’est dévolu s’appelle Pon, celui de Val Pin. Je sais ça porte à rire, deux chiens qui se nomment Pin et Pon.

Sur un ordre de Bob, Pon vient devant moi et sans que je m’y attende, il passe un coup de langue sur ma bouche entrouverte, elle rentre un à l’intérieur. Ensuite, je reçois sa langue humide et chaude sur chaque mamelon. Cela m’émoustille bizarrement et mon cœur s’accélère.

Je ne suis plus moi même, à côté de moi, Val qui subit aussi Pin est en proie à une folie douce. Elle gémit sourdement sans discontinuité. L’excitation s’empare de plus en plus de moi, quand Bob écarte mes fesses devant Pon pour lui montrer mon anus.

– Regarde Pon, c’est la plus belle salope qu’on a trouvée pour être ta chienne.

Entendre cela me répugne en m’excitant de faon bizarre.

Soudain, la langue chaude et humide du chien, remonte de mon clitoris jusqu’à mon anus. Je reçois une décharge électrique à intérieur de mon corps. J’ai des frissons sur toute ma peau. Mon excitation est à son comble, celle de Pon aussi sa bite pointue est sortie de son fourreau.

Sur un ordre de Bob, Pon s’avance vers moi, il se dresse et pose ses pattes de devant sur le bas de mes reins. Je ferme les yeux, pour sentir les doigts de Bob écarté les lèvres humides de ma moule et diriger la bite du chien à l’entrée de mon puits d’amour.

Je pousse mon cul en arrière et Pon enfonce son membre chaud dans mon vagin.

Il fait des va et vient en moi de façon brutale et rapide. Sous ses coups de boutoir, j’ahane. Sa bite animal, secoue mon bas-ventre, je feule comme une chienne. Je jouis sous la bite d’un chien. Son nœud est entré dans mon puits d’amour, il grossit, je suis bien remplie. Pon déverse sa semence au plus profond de mon utérus. Il veut me féconder?

A cette idée, un formidable orgasme éclate dans mon corps. Il ne sera pas le dernier, d’autre vont suivre.

– Te voilà, chienne Isabelle, à présent! Avec Val, vous allez être les stars des films zoophiles. Vous en voulez d’autres mâles dans vos trous?

Je suis dans un brouillard orgasmique, je regarde Val à côté de moi avec Pin sur le dos. Sans nous consulter, nous inclinons gaziantep üniversiteli escort bayan notre tête plusieurs fois en signe d’acceptation.

Enfin d’après midi, après une saillie avec Pin, je suis prise nouveau par Pon, cependant cette fois dans l’anus dont l’entrée est bien lubrifiée par la semence de mes précédentes saillies vaginales. Le sexe du chien a forcé mes sphincters à se dilater puis a remué mes entrailles avant d’y décharger son sperme me déclenchant un dernier orgasme qui me laisse complètement épuiser.

Avec Val qui est aussi crevée que moi, nous nous essuyons l’entre cuisses mutuellement. James et Bob nous offrent un bon remontant en attendant notre taxi respectif.

James est aux anges, il a pu faire deux beaux films pornos qui vont rapporter gros.

Je rentre chez moi, je file dans la salle de bain pour me laver.

L’eau chaude me fait du bien. Elle frappe mon corps nu et je souhaite qu’elle puisse effacer la sensation de saleté qui recouvre maintenant tout mon corps. Physiquement, je suis propre, mais mentalement je ne suis qu’une sale chienne qui vient de jouir avec un chien.

Quand j’ai fini de me doucher, je sors et je me sèche en réfléchissant sur mon sort. Je me regarde dans le miroir et je me demande ce qui est arrivé à la femme que j’étais. Je me maquille, en me regardant de nouveau dans le miroir, je me dis que tout homme doit être heureux de baiser avec moi. Cela renforce en bien mon image que je vois de plus en plus négativement.

Un peu plus confiante, je retourne dans la chambre. Tout est calme dans la maison. Mais quand j’entre dans la pièce, je me fige, mon cœur fait un bond dans ma poitrine et je reste bouche bée. Il y a un homme assis sur la chaise dans le coin. C’est Laurent, mon mari. Il n’aurait pas du être à la maison avant demain soir.

Il est évident d’après le regard sévère sur son visage que je vais avoir des ennuis.

D’une voix sévère, cependant étonnamment calme, il me dit que nous devons discuter. Il sait ce qu’il se passe, il veut que je lui raconte moi-même toute l’histoire. Je me rends compte qu’il sait, mais quoi? Je pense qu’il n’y a plus aucune raison à lui mentir.

Laurent écoute tranquillement, que je lui raconte les événements de cette soirée entraîné à la Grotte bleue par ma copine Claire et son Julien.

Comment Claire est venue me bouffer la chatte pendant que Julien me faisait sucer sa bite. Que je n’ai su bien plus tard que le Julien avait mis un aphrodisiaque dans ma boisson. Comment son patron Éric avec son père m’ont fait leur premier chantage avec des photos prises pendant que Claire me faisait jouir en bouffant la moule. Ils ont abusé de moi dans le petit salon, tout en filmant à mon insu le viol que je subissais.

Laurent m’interrompt et demande pourquoi je ne me suis pas enfui. La tête basse, incapable de le regarder dans les yeux, j’admets qu’avec les effets de l’aphrodisiaque, j’y ai pris du plaisir dans ce qui n’était plus un viol, car j’avais envie que ça se produise. Je continue mon histoire en racontant la façon dont Éric m’a embauché pour m’utiliser comme son jouet sexuel, puis comment il me vend comme une pute bon marché. Je lui raconte même qu’il me fait faire des films porno. Cependant, je ne lui dis rien au sujet des chiens.

Les larmes coulent sur mes joues alors que j’avoue mon infidélité à mon mari. Quand j’ai fini, il se lève et essuie mes larmes sur mes joues. Il me dit de me reposer pour aujourd’hui. Il me dit qu’il sort régler une affaire, cependant il sera à la maison pour le dîner et qu’il s’attend à un bon repas ce soir. Il part alors que je finis de m’habiller.

Je trouve le temps long, Laurent est parti depuis longtemps. J’ai peur qu’il s’en prenne à Éric et qu’il soit blessé. Je passe le temps en préparant son repas préféré sans savoir si ça va être notre dernière soirée ensemble. Lorsque j’entends sa voiture entrer dans l’allée, je soupire de soulagement. Laurent entre dans la maison et demande nonchalamment si le dîner est déjà prêt.

Nous nous mettons à table et nous dînons plus calmement que d’habitude. Laurent accapare la conversation sans parler de ma situation. Je suis beaucoup trop nerveuse pour manger beaucoup, même si mon mari essaye de me convaincre de manger plus que cela. Quand nous avons fini, je nettoie la table et je mets la vaisselle dans le lave-vaisselle, puis je rejoins mon mari dans le salon.

Après le dîner, nous prenons quelques verres d’alcool qui me détendent. Laurent prend la parole :

– Bon? J’ai été voir un ami pour lui demandé conseil. Il va nous aider à te sortir de ce piège où tu t’enfonces. Tu vas devoir y participé, si tu veux vraiment que ça s’arrête. Le veux tu réellement?

– OH! Oui, mon chéri, je ne veux plus être la pute d’Éric? Je suis à toi uniquement.

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