La soumission de Morgane 01

Amateur

J’ai rompu avec Julie au début de l’été. Et malgré les beaux jours, je broyais du noir. Cela s’était remarqué dans mon entourage, jusqu’à mon travail. Pour me changer les idées, Michel, mon collègue qui était dans le bureau d’à côté, m’invita à le rejoindre avec sa famille dans sa maison de campagne, non loin de l’océan, pendant la période estivale.

Michel avait été mon mentor, presque mon protecteur lors de mon arrivée dans la société. Jeune cadre d’à peine 30 ans, j’étais un peu perdu lors de mon embauche. Bien que d’une dizaine d’années mon ainé, Michel m’avait pris sous son aile et nous étions devenus d’excellents camarades de travail. Et 5 ans après, j’avais toujours recours à lui lorsque se présentait une difficulté professionnelle. Parfois nous allions prendre un verre après le travail.

Il était donc triste de me voir au 36e dessous et avait convaincu sa femme, Clotilde, de me laisser passer quelques jours avec eux durant l’été. J’avais rencontré Clotilde à plusieurs reprises lors de divers fêtes avec les collègues de bureau, nous nous entendions plutôt bien, même si nous nous méconnaissions encore. C’était plutôt une belle femme avec une poitrine opulente et qui appréciait les décolletés bien plongeant.

J’avais d’abord refusé l’offre de Michel. Je l’appréciais beaucoup mais j’avais peur de les déranger et surtout, j’ignorais si notre entente parfaite au travail serait aussi solide durant plusieurs jours côtes à côtes 24 heures sur 24. Mais mes projets de vacances s’étaient évaporés avec Julie et j’avais dû annuler la réservation que j’avais déjà effectuée dans un hôtel de la côte d’azur. Ne pouvant me résigner à passer mon congé tout seul, et Michel insistant quotidiennement, je finis par accepter l’invitation.

Michel était ravi. Nul doute qu’il l’aurait été beaucoup moins s’il avait su ce qui se passerait.

Il partit avec sa famille deux jours avant moi, une importante affaire me retenant encore un peu au bureau. Je fis donc le long et monotone trajet de l’autoroute seul jusqu’à la villa.

Je pensais beaucoup à Julie sur le chemin. À ce qu’elle aurait aimé ou pas du paysage, où elle aurait voulu que nous nous arrêtions pour le déjeuner, à la musique qu’elle aurait voulu entendre ou encore à ce qu’elle aurait pu me raconter pendant le trajet. J’aurai aimé pouvoir la sentir près de moi, la toucher. Dans un moment d’ennui, j’aurai posé ma main sur ses cuisses et je serai lentement remonté sous sa jupe. Je serai passé sous sa petite culotte et j’aurai caressé son bouton d’amour avant d’entrer dans sa chatte avec un doigt d’abord, puis deux et peut être trois. Elle, elle aurait ouvert mon pantalon et dégagé ma bite. Elle m’aurait branlé au rythme de mes caresses avant de passer sous mon bras et de se pencher pour me prendre en bouche. Julie était la reine de la fellation. Et nous aurions joui ainsi, en roulant vers le soleil et la mer. Mais tout ce que ces pensées m’apportèrent, ce fut une belle érection. Et comme je m’étais arrêté il y a peu, je ne voulais pas prendre de retard en me soulageant sur une aire d’autoroute. Aussi je dû attendre sagement que mon excitation faiblisse d’elle-même.

Michel et Clotilde m’accueillirent chaleureusement. La villa était grande, disposant de 4 chambres et de deux de salles de bain. Il y avait un jacuzzi et une piscine. Je n’eus pas le temps de visiter, mes hôtes et moi-même nous dirigeâmes directement dans la chambre qui m’avait été attribuée pour y installer mes affaires. Nous montâmes un escalier vers les combles de la maison.

_ Elle est un peu isolée des autres, m’expliqua Michel. Tu auras plus d’intimité ainsi.

Mon pauvre Michel, mon ami, si tu savais à quoi j’allais utiliser cette intimité…

Une fois que je fus installé, nous descendîmes pour faire le tour du propriétaire. Nous fîmes la visite complète de la maison pour finir par la terrasse qui donnait sur la piscine. C’est là que je vis Morgane pour la première fois.

La fille de Michel et Clotilde comptabilisait tout juste 15 printemps et était d’une beauté radieuse. Elle sortait de l’eau vêtue d’un bikini et s’allongea sur un transat pour se sécher au soleil, ne nous ayant pas vu arriver. Elle avait manken gaziantep escort un corps fin et gracile. Sans bien savoir pourquoi, j’étais hypnotisé par les gouttelettes qui glissaient le long de sa peau légèrement mate. J’éprouvais l’envie de les lécher sur son ventre plat avant qu’elles ne tombent au sol.

_ Morgane! Loïc! Venez dire bonjour à notre invité.

Je n’avais même pas remarqué le jeune garçon de 12 ans qui s’amusait encore dans la piscine. Il sortit à l’appel de son père pour nous rejoindre. Je le vis à peine car Morgane s’était levée et s’approchait doucement. J’avais envie de la prendre dans mes bras et de la serrer fort, la sentir contre moi.

Je serrais la main de Loïc et laissait Morgane m’embrasser sur les joues. Ce simple contact me mit dans un grand état d’excitation. Après ma frustration dans la voiture, la vision de Morgane pratiquement nue était plus que je ne pouvais en supporter. Heureusement mon entrejambe était masqué par le bas de ma chemise.

Clotilde m’invita à nous assoir autour de la table sur la terrasse tandis que Michel allait chercher à boire, que Loïc replongeait dans la piscine et que Morgane retournait bronzer. Sans même y réfléchir, je pris la chaise qui me permettait le mieux d’admirer la jeune fille. Michel servit l’apéritif et nous discutâmes pendant un certain temps. De temps en temps, je jetais un oeil sur Morgane.

Au bout d’un moment, celle-ci finit par aller prendre sa douche. Après avoir discrètement regardé son petit cul rond s’éloigner à l’intérieur, mon érection se calma enfin.

Le reste de la journée se déroula sans problème. Morgane revint de sa douche habillée d’un short et d’un débardeur court qui la rendait très sexy mais qui me permettaient de garder la tête froide. Enfin… un peu plus froide. En allant me coucher cette nuit là, je me suis masturbé avec force.

Le lendemain matin, je me réveillais assez tard. Je descendais pour prendre mon petit déjeuner lorsque je croisais Michel.

_ Clotilde et moi on doit aller faire quelques achats ce matin. Tu as besoin de quelque chose?

_ Non merci, je ne crois pas.

_ Si tu t’ennuies, il y a la télé et la piscine. Fais comme chez toi. Sinon tu peux toujours aller visiter les environs. On sera de retour pour le déjeuner.

_ Je dois envoyer quelques courriels ce matin. Ensuite, je verrai bien.

Je me doutais que Michel était ennuyé de me laisser seul dès le premier jour alors que son invitation avait précisément l’inverse pour but. Mais il n’avait pas le choix apparemment.

Je pris mon petit déjeuner pendant que les autres se préparaient à partir.

_ Morgane n’est toujours pas réveillée? Demanda Clotilde.

_ On ne peut plus l’attendre, répondit Michel. Si elle a quelque chose à acheter, elle attendra la prochaine fois. Loïc, pose ta console, on y va.

Il me demanda ensuite de laisser un mot pour Mogane au cas où je sortirai, afin qu’elle ne s’inquiète pas d’être seule. Mais l’idée de me retrouver dans la villa uniquement avec Morgane me coupa toute envie de promenade.

Le reste de la famille partit. La voiture avait à peine quitté l’allée que Morgane entra dans la cuisine en s’étirant, les yeux pleins de sommeil, la voix un peu pâteuse.

_ Bonjour. Mes parents sont partis?

Elle portait un tee shirt large en guise de pyjama et, en s’étirant, elle dévoilait sans en avoir conscience un morceau de sa petite culotte. Elle offrait à ma vue ses jambes douces et fermes. En toute innocence, Morgane me dévoilait ses charmes et je sentais déjà que je ne tiendrai pas longtemps.

Pour reprendre mes esprits, je débarrassais mes couverts tandis qu’elle s’installait pour son propre petit déjeuner. J’allumais la télévision et m’installais dans le canapé. Mais de là, je pouvais voir sous la table et bien vite, je ne regardais plus les chaines que je zappais mais ses magnifiques jambes.

Lorsqu’elle eut terminé, elle débarrassa à son tour la table puis vient également s’assoir sur le canapé, à côté de moi.

Elle s’allongea sur le côté en chien de fusil, les pieds dans ma direction, regardant vaguement l’écran. gaziantep manken escort Je m’adossais dans l’angle du canapé pour voir à la fois la télévision et les jambes de Morgane. Les idées que cela faisait naître en moi devenaient de plus en plus obscènes. Au final j’essayais de river mon regard sur l’écran. Pendant quelques minutes je réussis à tenir bon, même si mon excitation ne diminuait pas pour autant.

Lorsque je jetais un autre coup d’oeil je vis que Morgane s’était rendormie, là, à mes côtés. Ma main était presque sur son pied. Avec douceur, je la posais sur sa cheville. Elle ne bougea pas. Je m’enhardis et glissais lentement sur son mollet. Sa peau était tendre et ferme. Je continuais sur sa cuisse. Quelle douceur. Encore plus haut et mes doigts effleurèrent le bord de sa petite culotte. Sans hésiter, je passais dessous et je massais délicatement son petit derrière de rêve. Elle remua un peu mais n’ouvrit pas les yeux. J’attendis un peu avant de reprendre mon mouvement. Je contenais à grande peine mon désir de la posséder sur le champs.

Je me penchais un peu et glissais mon autre main sous son tee shirt pour caresser ses petits seins. Je parcourais les formes de ce corps innocent offert. Ma queue palpitait d’envie. J’ai abaissé sa petite culotte et dévoilais sa petite chatte rose. Je jouais un peu avec son clitoris et je l’entendis gémir. Son souffle se fit plus intense. Je lui écartais légèrement les cuisses et collait ma bouche contre son sexe. Ma langue pénétra lentement dans son intimité. Elle était serrée et devait être encore vierge. Je remontais un peu pour sucer son clitoris tandis que j’introduisais un doigt dans son con. Je sentis l’hymen me faire barrage.

Morgane remua et s’éveilla. Nous restâmes figés un instant tandis qu’elle prenait conscience d’avoir sa culotte sur les genoux, qu’un mec la suçait et la branlait, abusant de son sommeil. Moi-même, je me rendis compte de la situation délicate dans laquelle je me trouvais, la langue et le doigt dans la fente de la fille de mon ami. Pendant un instant, je me dis qu’il fallait arrêter, m’excuser et faire rapidement mes valises. Mais mon excitation reprit le contrôle.

Elle tenta de se relever mais ma main sur sa poitrine la retint et la plaqua contre le dossier du canapé. Je repris la masturbation de sa chatte et le massage de son sein. Mon corps l’empêchait de resserrer les cuisses. Morgane ne bougeait plus. J’entendais sa respiration se faire haletante. Son corps frémissait sous mes coups de langues. Elle était partagée entre sa frayeur d’être ainsi abusée, et l’excitation que provoquait mes caresses. Ne sachant que faire, maintenue sous ma poigne, elle resta immobile.

Je savais qu’il était trop tard pour reculer. Désormais, rien ne pourrait excuser ce que j’avais fait. Aussi, je me dis qu’il valait mieux aller jusqu’au bout. Quitte à ne pas connaître de rédemption, autant achever le crime.

Je débarrassais Morgane de sa petite culotte. Là, elle tenta de se relever encore mais elle ne fit que glisser du canapé à terre. Je l’attrapai par les hanches. Elle me regardait apeurée. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation m’excita d’avantage. Je décidais de profiter de cette peur.

_ Enlève ton tee shirt!

Morgane resta immobile pendant un instant. Elle voulait dire non, mais n’osait pas.

_ Dépêche!

Elle comprenait qu’elle n’aurait pas le dessus et fut obligée de s’exécuter. Pendant ce temps, je l’avais relâché et j’avais sorti ma bite. Je me caressai en la regardant se dévoiler contre son gré. Elle vit mon sexe et ne put plus en détacher les yeux. Le premier qu’elle voyait, ou en tout cas, le premier qu’elle allait sentir en elle. Cela devait l’obséder car elle n’eut de réaction que lorsqu’elle sentit que je lui écartais les jambes. Elle eut un mouvement de recul mais je m’étais déjà installé de sorte qu’elle ne puisse les refermer. Elle gémit :

_ Non… S’il vous plait…

Mais j’étais allé bien trop loin pour reculer. Morgane n’avait plus la volonté de se débattre. Elle attendait juste que ce qui devait arriver arrive. Je me suis penché sur elle et je l’ai gaziantep manken escort bayan pénétré d’un coup violent. Elle a crié. Je l’ai dépucelée ainsi, comme un soudard, à même le sol.

Le plaisir était intense. Non seulement parce que Morgane était très serrée et que ma trique était aux anges, mais aussi parce que la douleur de la jeune fille me fouettait le sang. Je n’avais jamais ressenti cela avant. Posséder cette adolescente avec force et la sentir réagir à chaque coup de boutoir électrisait mes sens. Je me découvrais un tempérament de dominateur et Morgane en faisait les frais. La belle poussait des plaintes et des gémissements alors que je la besognais avec plus de force.

Je sentis la jouissance arriver. J’ai sorti ma queue de la chatte de Morgane et j’ai éjaculé sur son corps de nymphette répandant des jets de son ventre jusqu’à son nez. Essoufflé, je me suis relevé en titubant et me suis effondré dans le canapé. Morgane resta prostrée au sol. Elle s’était tournée sur le côté, une main sur son sexe encore douloureux.

Moi, je reprenais mes esprits. Jamais encore je n’avais eu autant de plaisir. Comme si j’avais redécouvert le sexe. En tout cas, une nouvelle forme de sexe. Avec Julie, nous avions des relations parfois intenses mais jamais de cet ordre là. J’avais aimé « posséder » cette jeune fille sous tous les sens du terme. Elle avait été à moi, un simple objet à mon service, un jouet pour mon plaisir.

Mais une autre réalité faisait également place après la jouissance. Je venais de violer une fille, mineure qui plus est. Rien ne pourra m’empêcher de finir derrière les barreaux et ce serait peut être encore avoir de la chance. J’étais foutu, je le savais, et je n’avais même pas l’idée d’objecter quoi que ce soit à me future sentence.

Je regardais Morgane. Elle ne bougeait pas. Malgré les circonstances je la trouvais toujours belle… et désirable. À nouveau la petite voix dans ma tête me siffla « puisqu’il est trop tard, autant en profiter vraiment ». Je regardais ma queue, poisseuse de sécrétions et de sang puis encore le corps de l’adolescente.

_ Viens ici!

Morgane tourna vers moi ses yeux embués de larmes, semblant ne pas comprendre. Pour ma part, j’étais résolu à tout essayer de ce nouveau sentiment qui m’envahissait : le plaisir de la domination. Cette fille serait à moi, répondant à chacun de mes ordres, tant que je pourrais en donner.

_ Il faut que je vienne te chercher?

Mon ton était menaçant. Jamais je n’avais parlé comme ça à quiconque. J’ignore si j’avais un talent de persuasion ou si la jeune fille était trop choquée pour discuter mais elle se mit péniblement à quatre pattes et avança vers moi. Elle resta néanmoins un peu à l’écart mais je la pris par les aisselles pour la soulever et la poser à genoux sur le canapé, à côté de moi.

_ Sors ta langue et nettoie, salope!

J’ai agrippé sa courte tignasse avec une main et j’ai approché sa tête de ma bite. Elle hésita quelques instants, son visage pratiquement contre mon sexe. J’ai tiré sur ses cheveux pour l’approcher encore et elle s’est finalement exécutée à contre coeur. Sa petite langue donna quelques coups sur mon pieu et elle avalait le mélange qui le recouvrait avec un air de dégout. J’étais quand même un peu surpris de la facilité avec laquelle elle m’obéissait. Je m’étais attendu à plus de résistance.

De mon autre main je caressais sa petite poitrine encore couverte de ma semence presque asséchée. J’adorais jouer avec ses petits seins fermes aux tétons à peine érigés. Cela me rappelait que je ne devrais pas être en train de faire cela avec une fille si jeune. Mais « l’interdit » était encore plus excitant que tout le reste.

D’ailleurs, sous sa langue malhabile de débutante, mon sexe reprenait de la vigueur. Je me sentais prêt pour un nouveau round. Je glissais ma main le long de son ventre jusqu’à son intimité et je la pénétrais de deux doigts. Morgane gémit et me jeta un regard suppliant.

_ Tu ne veux pas recommencer? Lui demandais-je en connaissant la réponse.

Et en effet, elle fit un petit non de la tête. Le fait qu’elle refuse me mit à nouveau au comble de l’excitation. Mais j’avais maintenant l’intention de m’amuser de manière différente.

_ Bon, d’accord. Suce-moi! Et correctement! Si tu me fais bien jouir, on en restera là.

Elle hésita à nouveau, trop perdue pour réfléchir. Je m’enfonçai en elle au maximum d’un coup. Elle poussa un petit cri de douleur puis engloutit immédiatement mon gland dans sa bouche tandis que je faisais de lents va et viens dans sa chatte.

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