Du vice à l’esclavage 03

Amateur

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Ce texte comprend de la soumission féminine, de la contrainte, de la violence, de l’humiliation, de l’esclavage et des relations interraciales. C’est une pure fiction. Si votre esprit est en contradiction avec ces thèmes, ne perdez pas votre temps à le lire.

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Je retourne à mon siège tranquillement. Satisfait de cette nouvelle situation. Mon travail n’est plus si ennuyeux maintenant!

Je mets de côté les photos et la vidéo de ce matin.

Je positionne au plafond de mon bureau deux nouvelles caméras de telle sorte qu’elles ne soient pas trop visibles.

Il a un vieux canapé qui traine dans un des bureaux de l’étage. Je l’installe dans mon bureau. Je serais plus confortable.

Les aspects matériels étant réglés, je continue mes activités d’espionnage. Mon instinct de prédateur est au maximum. J’ai pris goût à la chair fraîche des ces jeunes innocentes.

Luisa s’active à chaque fois qu’une jeune bombinette se lève pour aller boire un café ou aller aux toilettes. Je la vois discuter avec elles. Elle rigole et semble parler doucement aux oreilles de ces belles secrétaires. J’ai l’impression qu’elle ne veut pas avoir une nouvelle punition.

Pendant qu’elle recrute de nouvelles proies, je consulte à nouveau la liste des secrétaires qui utilisent déjà ce site. Il y en a une dizaine. Je regarde le trombinoscope et j’en trouve trois qui me font bander.

J’applique la même méthodologie. Je récupère les preuves, les textes, les heures, les éventuelles photos et vidéos. Je constitue mes dossiers.

La plus belle des trois s’appelle Ana.

C’est une jeune brésilienne, d’environ 19 ans. Elle est bronzée et a les cheveux blonds, ce sont visiblement des mèches. Elle est plutôt petite, dans les 1m60. Elle a un corps très féminins, des hanches et une poitrine bien marquées et une taille de guêpe. Un visage très fin en olive avec une bouche à pipe et des yeux de biche. Elle a l’air encore plus innocente que Luisa.

Je regarde son dossier RH. Elle a été recrutée récemment et habite dans un barrio pauvre de Rio.

Je vais donc m’entrainer sur cette proie facile.

Je lui écrit immédiatement un mail en m’adaptant le plus possible à la personnalité que je perçois en elle.

“Bonjour,

Je vous contacte car une activité interdite dans l’entreprise a été détectée sur votre ordinateur. En effet, des accès réguliers au site xxyyzz69.com ont été relevés durant vos heures de travail.

Je vous adresse le dossier que j’ai constitué. Je vous remercie de venir m’apporter dans les meilleurs délais les explications sur cette situation particulièrement grave.

Cordialement.

Pierre

Ingénieur sécurité réseau”

Je la regarde ouvrir son mail. Elle est catastrophée et pleure immédiatement.

J’avais bien jugé sa personnalité. Elle est encore innocente et fragile.

Après avoir enfin arrêté de pleurer, je la vois se lever et prendre la direction de mon bureau.

Elle attend l’ascenseur avec une mine angoissée. Elle porte une robe à fleur verte avec un beau décolleté croisé, la taille ajustée et une belle longueur ample sur ses jambes.

Elle tape à ma porte…

Je prend ma voix autoritaire et grave pour bien impressionner cette belle innocente dès le début.

Moi : “Entrez!”

Elle ouvre la porte et reste intimidée dans l’encadrement de la porte.

Ana, avec une voix très douce : “Excusez moi monsieur”

Moi : “Qu’est qu’il y a?”

Ana : “Je suis Ana, vous venez de m’envoyer un mail et ….”

Je la coupe directement.

Moi : “Entrez et fermez la porte!”

Elle s’exécute avec beaucoup de douceur et ferme la porte sans un bruit. Je la laisse avancer sans même la regarder. J’attends quelques secondes avant de parler. Elle est déjà très impressionnée. C’est visiblement une timide.

Moi : “Vous avez fait une faute très grave, mademoiselle”

Moi : “Vous ne semblez pas vous rendre compte des conséquences de votre comportement. J’ai constitué un dossier accablant que je vais remettre au DRH dès cet après-midi.”

Moi : “Vous passerez devant un conseil de discipline, devrait vous expliquer et serez renvoyé immédiatement sans indemnité”

Moi : “Je vous donne une chance de m’expliquer la situation avant d’envoyer ces documents”

Ana a visiblement du mal à parler, mais se lance avec une douceur et un désespoir magnifique.

Ana : “Ce n’est pas moi, monsieur, je ne comprends pas d’où viennent ces documents. Ce n’est pas moi…”

Elle commence par nier. Je m’y attendais.

Moi : “Ecoutez mademoiselle, je ne vais pas tourner autour du pot. Vous pensez sérieusement que je n’ai pas les preuves de votre culpabilité? J’ai les dates, les heures, et les vidéos de surveillance en train d’envoyer des messages à caractère pornographique pendant vos heures de travail.”

Moi : “Vous êtes sur des photos nues. Ce n’est peut-être pas vous?”

Ana ne sait plus quoi répondre. Elle a des larmes de crocodile qui glissent le long de son visage.

Ana : “S’il vous plait, je viens d’avoir ce travail pour rembourser mes études et payer le loyer de ma gaziantep ucuz escort petite chambre. Si je perds ce travail, je serais à la rue.”

Ana : ‘S’il vous plait monsieur”

Voyant qu’elle est déjà dans une situation de détresse extrême, j’attends quelques secondes sans dire un mot, je compte l’humilier un peu et lui proposer de racheter son erreur en nature…

Moi : “Ecoutez, vos pleurs et votre situation ne m’intéressent pas”

Moi : “Vous avez volé le temps de l’entreprise pour des activités salaces”

J’ouvre le dossier et lis quelques passages.

Moi : “J’aimerais que tu prennes ma chatte violement. Défonce-moi!”

Moi, en changeant de page : “J’aime ta bite”

Je lui présente une photo d’elle les jambes écartées, exposant sa belle chatte rasée.

Elle baisse les yeux.

Moi : “Je pense que vous êtes une belle salope!”

Elle est surprise de ma phrase, mais n’ose pas répondre. Je me lance.

Moi : “Je vous propose deux choix où vous serez punis pour votre vice”

Moi : “Je communique votre dossier au DRH et vous serez licencié et honteuse”

Ana, s’exclamant : “Non, s’il vous plaît!”

Moi : “Vous rachetez vos fautes auprès de moi et vous conservez votre travail et votre honneur”

Ana : “Je ne peux pas perdre ce travail. C’est impossible!”

Moi : “Décidez vite!”

Ana : “Je ne peux pas le perdre…”

Moi : “J’en conclue que vous choisissez la deuxième solution…”

Ana : “Oui, mais je ne comprends pas ce que vous voulez entendre par racheter mes fautes…”

Moi : “Vous serrez ma pute soumise pendant un mois”

Ana est visiblement choquée. Elle vient de prendre l’équivalent d’une énorme gifle.

Ana : “Non, c’est horrible, c’est hors de question!”

Moi : “Très bien mademoiselle, vous pouvez retournez à votre poste. Vous serez sans aucun doute convoquée cet après-midi”.

Ana est choquée, elle n’arrive plus à parler et ne bouge plus.

Moi, en haussant le ton : “Sortez et allez travailler, cela suffit maintenant!”

Elle sort lentement, toujours sans faire de bruit, elle ouvre et referme la porte derrière elle.

J’ai été un peu direct, mais si elle ne le veut pas d’elle même, autant qu’elle rende des comptes au DRH.

Je regarde la vidéo de mon couloir. Elle est immobile, en train de pleurer.

Elle est anéantie et ne sait visiblement plus quoi faire.

Je la regarde se décomposer devant la caméra. Elle est en train de prendre une décision compliquée.

Après plusieurs minutes, elle se décide à taper à nouveau à ma porte.

Moi : “Entrez!”

Elle rentre comme la première fois, silencieuse. Je fais mine de continuer à travailler.

Ana : “S’il vous plaît monsieur…”

Moi, en la regardant en colère : “Encore vous! Vous n’avez pas compris ce que je viens de vous dire?”

Ana : “Justement, je ne peux pas perdre mon travail…”

Moi : “Ce n’est pas mon problème”

Ana, avec une voix très faible : “Je préfère racheter mes erreurs avec vous…”

Je prends quelques secondes d’intimidation. Mon cheptel va peut-être s’agrandir…

Moi : “Je vais être très clair avec toi. Je te propose d’être mon esclave sexuelle pour un mois. Tu n’obéis pas à un seul de mes ordres, c’est perdu, tu seras viré!”

Ana : “Oui monsieur, j’ai compris…”

Ana hésite à me dire quelque chose.

Je m’énerve.

Moi : “Quoi?”

Ana, très timide : “Je n’ai pas d’expérience en la matière. Je n’ai jamais eu de petit copain”

Cette belle innocente est encore vierge! Je suis dans un état second. Il ne faut pas que je lui fasse voir mon excitation. Je vais, bien au contraire, lui faire croire que je n’ai vraiment pas de chance dans cet accord et je vais l’humilier un peu plus.

Moi : “Je ne vous crois pas. Salope comme vous êtes sur ce site, vous n’avez jamais connu de vrai bite!”

Ana : “Non monsieur, c’est vrai”

Ana baisse la tête et est accablée.

J’en profite.

Moi : “Mais tu ne sais rien faire alors. Je ne suis pas là pour tout t’apprendre. Moi je compte te baiser rudement par tous les trous. Je ne suis pas la pour te tenir la main pour aller à l’école!”

Ana, choquée : “Monsieur, je ferais tout ce que vous voudrez, je vous le promet”

Moi : “Tu n’as pas intérêt à me décevoir…”

Ana : “Oui monsieur, merci beaucoup, je ne vous décevrez pas!”

Cette innocente sera encore plus facile à dresser que Luisa…

Moi : “Cela commence donc dès maintenant et pour un mois!”

Moi : “Très bien, voici les règles :

-je commande, tu obéis

-tu n’obéis pas, notre accord s’arrête et tu seras licenciée”

Moi : “Tu m’appelles maître et tu me vouvoie.”

Ana : “Oui monsieur…”

Je la regarde d’un regard noir.

Ana, se reprenant : “Oui maître”

Moi : “Tu es vierge de quels trous, ma petite salope?”

Ana est choquée, mais se plie aux règles.

Ana : “Des deux, maître”

Moi : “Comment ça des deux? Tu as combien de trous?”

Ana : “Deux, maître”

Moi, la rabaissant encore gaziantep ucuz escort bayan : “Tu as trois trous! ta bouche, ta chatte et ton trou du cul!”

Moi : “Je repose une dernière fois la question. Tu es vierge de quels trous, ma petite salope?”

Ana : “Des trois, maître”

Je jubile intérieurement.

Moi : “Tu n’as jamais sucer une queue?”

Ana : “Non maître”

Moi : “Tu n’as jamais eu de bite au fond de ta chate?”

Ana : “Non maître”

Moi : “Personne ne t’a encore cassé ton trou du cul avec son engin?”

Ana : “Non maître”

Il est déjà 11 heures du matin. Il est tant de commencer à profiter de ma nouvelle esclave.

Elle a visiblement une tendance naturelle à obéir, je vais gagner du temps en explications. C’est sans doute lié à son inexpérience et son jeune âge.

Je me rapproche d’elle. Elle est vraiment très belle. Un visage d’ange.

Moi : “Embrasse moi”

Ana s’avance.

Moi : “On répond oui maître”

Ana : “Oui maître”

Elle se rapproche de ma bouche et commence à m’embrasser. Ses lèvres sont douces et charnues. C’est vraiment très agréable. Je force sa bouche avec ma langue. Elle se laisse faire et participe avec la sienne.

Elle embrasse plutôt bien.

Je me retire.

J’attrape le bas de sa robe des deux côtés de son corps et je la relève doucement. Je vois apparaître des jambes galbées parfaitement lisses et douces. Je continue. J’arrive à son entrejambe. Je m’arrête.

Moi : “Ecarte tes jambes de trente centimètres et mets tes mains sur ta tête!”

Elle s’exécute. Je continue à remonter. Elle a une culote en coton verte, toute simple. Je vois à travers le tissu la forme d’une belle chatte se dessiner. Je continue et dévoile un magnifique ventre plat avec une taille très fine mettant vraiment en valeur ses hanches.

Je continue et je tombe sur ses petits seins. Elle n’a pas de soutien gorge. Ils sont petits mais tiennent parfaitement. Ses tétons forment deux belles auréoles roses. Je termine de lui enlever sa robe en faisant passer sa tête et ses bras.

Je me recule pour admirer ma nouvelle pute.

Elle est divine. Je fais le tour et je tombe sur un cul naturellement bombé typique du Brésil.

Je le caresse avec ma main. Elle vient de sursauter mais se laisse faire.

Quelle douceur et fermeté!

Je passe ma main entre ses jambes écartées et lui caresse sa chatte au travers du tissu.

Elle referme ses jambes d’un seul coup. Enfermant ma main contre sa chatte.

Je n’attends pas une seconde pour la corriger.

Je lui donne une belle claque sur son cul avec mon autre main.

Moi : “Je ne t’ai pas demandé de changer de position, salope!”

Ana, en ouvrant ses jambes à nouveau : “Excusez moi maître”

Moi : “Si tu recommences encore un fois à désobéir, tu es licenciée”

Ana : “Excusez moi maître, je ne le ferais plus, c’est promis”

Moi : “Tu as intérêt, petite pute!”

Elle supporte plutôt bien mon traitement.

Elle libère ma main. J’arrête de tourner autour du pot. Cette petite innocente m’excite trop.

J’attrape sa culote et la descend sur ses cheville d’un seul coup.

Elle a une petite chatte recouverte d’un petit duvet de poils noir. Je passe un doigt entre ses lèvres et remonte jusqu’à son clitoris. Elle ne bouge pas.

Je continue lentement. La salope commence à mouiller.

Moi : “Tu mouilles comme une petite salope!”

Ana : “Oui maître, vous m’excitez avec votre doigt”

Je continue quelques va et vient. Mon doigt est recouvert de son jus. Je lui présente mon doigt devant sa bouche et lui fait un signe de la tête.

Elle a compris. Elle ouvre sa bouche et suce mon doigt.

Pendant qu’elle fait son travail, je continue son éducation.

Moi : “Tu es là pour me satisfaire. Je me fiche que tu prennes du plaisir ou que tu aies mal. Je me fiche que cela te dégoute ou que tu n’aies pas envie de la faire.”

Elle fait signe qu’elle comprend avec sa tête.

Moi : “Quand je suis sale, tu me nettoies avec tes lèvres et ta langue. Tu avales tout.”

Elle a bien nettoyé mon doigt. Je le retire d’un coup, elle est surprise et reste la bouche ouverte.

Moi : “Il est temps de dépuceler ta bouche à pipe”

Ana, les larmes aux yeux : “Oui maître”

Je ne compte pas l’aider beaucoup. Je lui montre la bosse de mon pantalon avec mon doigt. Elle comprend le message et se met à genoux devant moi.

Elle ouvre ma ceinture puis ma braguette avec la même douceur que la porte d’entrée. Elle descend délicatement mon pantalon. Elle attrape mon caleçon et le descend doucement.

Ma bite surgit d’un seul coup devant elle.

C’est la première fois qu’elle en voit une de si près.

Elle a les yeux hypnotisés par sa grosseur et sa longueur.

Elle continue à descendre délicatement mon caleçon jusqu’à mes chevilles.

Elle ne sait plus quoi faire.

Moi : “Tu es une pucelle innocente? Tu n’as jamais vu de film porno?”

Ana, toute timide : “Bien sûr maître, j’ai déjà vu des films”

Moi, ucuz gaziantep escort énervé : “Alors, tu attends quoi?”

Ana : “Oui maître, excusez moi”

Elle approche sa bouche de ma bite. Elle l’attrape timidement dans sa petite main.

C’est la première bite qu’elle tient.

Elle ouvre sa bouche délicatement et commence à sucer le bout de mon gland. Elle s’y prend plutôt bien pour une première fellation. Je la laisse faire. Elle prend confiance et commence à descendre sa bouche sur ma bite. La sensation est incroyable. Sa petite bouche douce est exquise. Elle remonte doucement et accroche mon gland avec ses dents.

Je retire immédiatement ma bite de sa bouche et lui donne une belle gifle.

Elle me regarde sans rien comprendre.

Moi : “Petite idiote, quand tu suces ton maître tu dois toujours veiller à bien enrouler très lèvres autour de ma bite. Je ne dois jamais sentir tes dents!”

Ana : “Excusez moi maître, je ne le savais pas”

Moi : “Recommence et applique-toi!”

Elle reprend mon sexe dans sa bouche, le suce à nouveau en enroulant bien ses lèvres. Le ne sent plus ses dents.

Moi : “Masse ma bite avec ta langue en même temps. Joue avec mon sexe et mon gland”

Elle fait signe qu’elle va essayer. Elle se reprend et améliore sa technique. Cela sera une bonne suceuse!

Moi : “Tu fais quoi là? Tu comptes rester à sucer seulement la moitié de ma bite? Je croyais que tu avais vu des films…”

Ana descend plus profondément. Elle rentre les deux tiers de ma bite dans sa bouche et continue à me sucer.

Pour une première pipe, je pense qu’elle a bien travaillé. En tout cas, elle s’est appliquée et sa bouche est plutôt bonne. Je décide de passer à des choses plus sérieuses. Je vais la déstabiliser un peu.

Moi : “Arrête toi!”

Ana sort délicatement ma bite de sa bouche en la suçant. Un coulis de base relit mon gland à ses lèvres.

Ana : “Oui maître”

Moi : “Je vais dépuceler un de tes deux autres trous. Je te défonce ta chatte ou ton trou du cul?”

Ana pleure et hésite. Elle aimerait dire rien du tout, mais sait qu’elle doit faire un choix.

Ana : “Je préfère rester vierge pour mon mariage, maître. Vous pouvez me prendre par le cul.”

Je lui donne une nouvelle claque.

Moi : “Tu n’as pas compris, petite idiote. Tu ne me dis pas si je peux ou pas. Tu me demande poliment si tu peux me faire plaisir par un trou ou l’autre!”

Ana : “Oui maître, excusez moi”

Ana : “J’aimerais vous faire plaisir avec mon trou du cul, maître”

Moi : “Je préfère!”

Moi : “va te mettre à genoux sur le canapé, le cul bien cambré”

Je vais fouiller dans mon sac à dos. J’en sors un lubrifiant. Je veux l’enculer directement avec ma bite sans perdre de temps. Mon sexe est tendu et bouge au rythme de mon cœur.

Il me faut casser ce cul au plus vite, j’en meurt d’envie.

J’arrive derrière elle. Elle s’est bien installée comme demandé. Son cul magnifique est bien cambré, offert comme sur un plateau. J’applique du lubrifiant sur sa petite rondelle. Elle sursaute, blottit sa tête dans un coussin et pleure sans faire de bruit. Elle attend, résignée à prendre ma bite dans son petit cul vierge.

J’applique du lubrifiant sur tout mon gland. Je me positionne derrière elle et lui donne une dernière consigne.

Moi : “Je te conseille de te détendre le plus possible. Tu n’as pas intérêt à bouger!”

Ana : “Oui maître, je vais essayer”

Je pose mon gland contre son anus. J’attrape son cul à deux mains. Je force doucement pour essayer de le faire entrer d’un ou deux centimètres. Avec le lubrifiant, j’arrive sans problème à entrer mon gland jusqu’à son sphincter. Elle se détend, pensant sans doute que le plus dur est passé. Je pousse et relâche ma poussée régulièrement pour qu’elle se détende encore un peu. Lorsque je vois qu’elle est plus tranquille, je m’appuie de tout mon poids sur ma bite tout en tirant très fermement son cul vers moi.

Ma bite entre dans son cul sur toute sa longueur. Elle a totalement disparu dans sa petite rondelle distendue. Elle vient de faire un hurlement animal et je la maintiens en place quelques secondes.

Je lui donne une fessée bien sèche sur son cul pour l’inciter à bien m’écouter.

Moi : “tu vas te calmer immédiatement! Je ne le répéterai pas!”

Je lui donne une deuxième fessée sur le cul. Elle a mes deux marques de mains bien rouges sur chacune de ses fesses. Même si je comprends sa réaction, il est hors de question qu’elle puisse entrevoir une faiblesse de ma part.

Elle pleure de douleur mais a arrêté d’essayer d’avancer son cul.

Moi : “J’ai cassé ton petit cul vierge avec ma bite! Je vais en profiter maintenant. Reste bien cambrée, salope!”

Ana, pleurant : “Oui maître”

Je commence des aller et retours dans son cul. Ma bite est serrée comme dans celui de Luisa. Tout en la limant tranquillement, je profite de ce spectacle en me disant que c’est le deuxième cul vierge que je prends en moins de 24 heures! Quel changement de vie!

J’ajoute du lubrifiant sur ma bite pour qu’elle glisse bien.

J’attrape mon téléphone et prend une vidéo de ma bite entrant et sortant de cette nouvelle soumise innocente martyrisée.

Elle essaye d’exprimer son désaccord au milieu de ses pleurs de douleurs.

Moi : “Arrête de chouiner, salope!”

Son cul est trop bon, je dois quand même un peu ralentir. Je n’ai pas terminé avec elle. Je vais calmer un peu mes pulsions.

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